La spondylarthrite ankylosante: Symptômes, Causes, Traitements

La spondylarthrite ankylosante: Symptômes, Causes, Traitements
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Un certain nombre de traitements sont disponibles pour soulager la douleur et la raideur, mais l’exercice et une attention particulière à votre posture sont tout aussi importants pour garder la colonne vertébrale mobile et vous aider à mener une vie normale.

Drogues

Analgésiques et AINS

Les analgésiques (analgésiques) et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) constituent généralement le traitement de premier choix, et la plupart des personnes atteintes de spondylarthrite ankylosante devront parfois en prendre.

Les analgésiques tels que le paracétamol ou le co-codamol sont souvent très utiles. Ils peuvent être pris régulièrement et sont particulièrement utiles juste avant l’activité pour limiter au maximum votre douleur. Il est préférable de ne pas attendre d’avoir des douleurs intenses avant de les prendre. Ils n’ont pas besoin d’être pris avec un repas, bien que de l’eau et une petite collation soient conseillées.

Un large éventail d’AINS peut réduire la douleur et vous permettre de poursuivre vos activités quotidiennes et votre programme d’exercices. Vous devrez probablement les prendre lors de mauvaises tâches, et certaines personnes en auront peut-être besoin plus longtemps. Certains comprimés sont formulés dans une formulation à libération lente, qui peut aider à soulager la douleur et la raideur matinales la nuit. Certains AINS sont également disponibles sous forme de gels, que vous pouvez appliquer sur la zone douloureuse.

Comme tous les médicaments, les AINS peuvent parfois avoir des effets secondaires, mais votre médecin prendra des précautions pour en réduire le risque, par exemple en vous prescrivant la dose la plus faible possible sur une période la plus courte possible.

DMARDs

Des médicaments tels que la sulfasalazine et le méthotrexate peuvent être utiles contre l’arthrite des articulations des bras ou des jambes, bien qu’ils ne soient généralement pas efficaces contre les symptômes de la colonne vertébrale. Ces médicaments anti-rhumatismaux (DMARD) modificateurs de la maladie sont donnés pour réduire les dommages aux articulations plutôt que pour simplement contrôler la douleur. Ils agissent lentement, de sorte que vous ne remarquerez pas d’impact immédiat, mais ils peuvent faire une grande différence pour vos symptômes avec le temps.

Les thérapies biologiques sont des traitements plus récents qui peuvent être très efficaces pour la spondylarthrite ankylosante et la spondylarthrite axiale non radiographique. Un certain nombre de médicaments anti-TNF sont actuellement disponibles pour ces affections, notamment l’étanercept, l’adalimumab, le certolizumab pegol et le golimumab. Un médicament appelé secukinumab est disponible pour traiter la spondylarthrite ankylosante. Ce médicament agit également pour réduire l’inflammation, mais en ciblant une partie différente du système immunitaire. Ces médicaments ne peuvent être prescrits que par un rhumatologue et sont injectés sous la peau, ce que vous pouvez apprendre à vous administrer. Les thérapies biologiques ne conviennent pas à tout le monde et ne peuvent être prescrites que si votre état ne peut pas être contrôlé avec des anti-inflammatoires et de la physiothérapie.

L’effet des thérapies biologiques est surveillé et vous devrez remplir régulièrement des questionnaires permettant d’évaluer le degré d’activité de votre maladie et son efficacité à réagir au traitement.

Stéroïdes

Les stéroïdes peuvent être utilisés comme traitement à court terme des poussées. Ils sont généralement administrés par injection dans une articulation enflée ou par injection lente dans un muscle. Ils peuvent également être utilisés pour les tendons douloureux, par exemple au niveau du talon, bien qu’ils ne se répètent pas très souvent car cela peut entraîner une faiblesse des tendons. À l’occasion, il se peut que vous receviez une série de comprimés de stéroïdes (prednisolone). Bien que ces traitements puissent être très efficaces pour soulager la douleur et la raideur, vous pouvez développer des effets secondaires si vous les utilisez pendant de longues périodes, par exemple une prise de poids, des ecchymoses ou un amincissement de la peau, une hypertension artérielle, une glycémie élevée, des infections ou l’ostéoporose.

Si vous développez une inflammation oculaire, elle sera généralement traitée avec des gouttes oculaires à base de stéroïdes. Dans les cas plus graves, les stéroïdes peuvent être administrés sous forme de comprimés ou d’injection dans les yeux.

Bisphosphonates

Les bisphosphonates sont généralement utilisés pour traiter l’ostéoporose. Il a été suggéré qu’ils pourraient également aider à soulager la douleur et la raideur de la spondylarthrite ankylosante, bien que les recherches jusqu’à présent ne l’aient pas confirmé.

Thérapies physiques

La physiothérapie est une partie très importante du traitement de la spondylarthrite ankylosante. Un physiothérapeute peut mettre sur pied un programme d’exercices qui augmentent votre force musculaire et vous aident à maintenir la mobilité de votre colonne vertébrale et d’autres articulations. Il est particulièrement important d’exercer votre dos et votre cou pour éviter qu’ils ne se raidissent dans une position pliée.

Un physiothérapeute vous conseillera sur la façon de maintenir une bonne posture et pourra également vous proposer une hydrothérapie, qui comprend des exercices spéciaux dans une piscine d’eau chaude. Beaucoup de personnes atteintes du SA trouvent cette thérapie utile et poursuivent leur programme dans leur piscine de loisirs locale ou avec un groupe de la Société nationale de la spondylarthrite ankylosante (NASS).

Chirurgie

La plupart des personnes atteintes de spondylarthrite ankylosante n’ont pas besoin de chirurgie, mais certaines peuvent avoir besoin d’une prothèse de la hanche ou du genou si ces articulations sont gravement atteintes. Cela peut éliminer la douleur et améliorer la mobilité. La chirurgie pour redresser une épine courbée est très rare et n’est généralement pas recommandée. Si vous souhaitez des conseils à ce sujet, consultez votre rhumatologue au sujet de la référence à un chirurgien expérimenté de la colonne vertébrale.

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