Brad Pitt dans le mouvement similaire à Elon Musk soutient le démarrage d'une centrale nucléaire

Brad Pitt dans le mouvement similaire à Elon Musk soutient le démarrage d'une centrale nucléaire
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La star de cinéma hollywoodienne Brad Pitt aurait investi dans une start-up de «fusion à froid» baptisée Industrial Heat, le Financial Times. Laurene Powell Jobs et le gestionnaire de fonds anglais Neil Woodford se joignent à lui pour participer à la phase capitalistique dans les énergies propres futuristes.

Pitt joue d'ailleurs un doublé à Hollywood dans le prochain film de Quentin Tarantino, "Once Upon A Time in Hollywood", qui sortira en salles le 26 juillet.

Cependant, dans la vie réelle, Brad Pitt semble jouer le doublé de cascadeur d’Elon Musk. Musk, dont l’entreprise, a fait de l’énergie durable un axe central de sa carrière. Musk a également exploré l'énergie nucléaire pour Mars:

Le démarrage nucléaire apporte la chaleur

Le rapport indique que Industrial Heat, basé en Caroline du Nord, a déjà levé 100 millions de dollars. Il espère transformer la science-fiction en profits scientifiques. Le financement d’investisseurs tels que la célébrité du film A-list, la veuve du fondateur d’Apple Steve Jobs et le plus célèbre gestionnaire d’actifs britannique a permis de réchauffer la valeur d’Industrial Heat à 918 millions de dollars.

L’acteur, dont les films incluent «Interview with the Vampire», «Fight Club» et «Troy», est depuis plusieurs années propriétaire du morceau de recherche sur la fusion d’Indroid Heat, Briarcliff Trust.

Le collectif Emerson de Laurene Powell Jobs a investi 10 millions de dollars dans la société de fusion à froid.

Par le biais de Industrial Heat LLC, Woodford Investment Management dispose de 54 millions de livres sterling (68 millions de dollars américains) dans le jeu de la fusion à froid. Elle détient près du quart de la société de fusion froide. L’investissement audacieux de Woodford dans une technologie très peu éprouvée a rapporté plus de 300% de bénéfices à son portefeuille.

Investissement privé ou air chaud?

La «fusion à froid» (fusion nucléaire réalisée à basse température) est considérée par les scientifiques traditionnels comme impossible. Néanmoins, les sociétés énergétiques étudient la fusion à chaud et à froid pour les énergies renouvelables. | Source: Twitter

Woodford a un penchant pour les entreprises risquées dans les placements privés quichotiques. Quelques erreurs importantes dans la gestion de ses fonds ont récemment mis la société en difficulté. Nous sommes confrontés à une crise de liquidité à court terme. La position agressive dans le bilan en croissance de Industrial Heat constitue donc un soulagement indispensable.

Neil Woodford a récemment écrit une note d’excuses aux investisseurs pour les déboires de la société. Il a également défendu son portefeuille comme étant sous-évalué:

«À mon avis, chaque actif du portefeuille a une valeur fondamentale qui dépasse largement le cours de son action. L'écart entre la valeur et le prix est aussi important que je ne l'ai jamais vu depuis plus de 30 ans dans les marchés boursiers publics.»

Recherche sur la fusion à froid

La fission nucléaire libère d'énormes quantités d'énergie en scindant des atomes et a donné à l'humanité ses bombes les plus meurtrières et l'une de ses sources d'énergie renouvelable les plus prometteuses. Mais il émet des sous-produits radioactifs dangereux pour les êtres vivants et coûteux à contenir indéfiniment.

La fusion, par contre, libère de l’énergie en combinant des atomes comme le fait le Soleil pour créer son énorme production de chaleur et de lumière. Mais pour que cela fonctionne, les conditions doivent être similaires à celles du Soleil: très chaud. L'énorme quantité d'énergie requise pour réaliser la fusion en a fait une impasse en tant que source d'énergie viable.

En 1989, des chercheurs de l’Université de l’Utah ont attiré l’attention du monde entier, affirmant avoir réalisé la «fusion à froid». Les scientifiques du monde entier n’étaient toutefois pas en mesure de reproduire l’expérience. Les scientifiques du courant principal sont restés sceptiques quant à la fusion froide depuis.

Semblable à Elon Musk, Brad Pitt n’a apparemment pas peur de prendre des risques pour une technologie qui n’a pas encore fait ses preuves.

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