C’est dommage que les Etats-Unis et la France se rencontrent si tôt dans le tournoi

C’est dommage que les Etats-Unis et la France se rencontrent si tôt dans le tournoi
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La Coupe du Monde Féminine se déroule comme prévu, même si la tranche aurait pu être mieux pensée. La France et les États-Unis vont maintenant se rencontrer vendredi en quarts de finale, ce qui signifie que le tournoi sera privé d'une de ses deux meilleures attractions bien avant la finale du 7 juillet.

Les Bleus ont fait leur part avec une victoire de 2-1 en prolongation contre le Brésil dimanche, et les Rouge, Blanc et Bleu ont remporté la victoire 2-1 contre l'Espagne à Reims lundi.

C'était la première fois dans le tournoi que les États-Unis étaient menacés, les Espagnols demeurant compacts sur la défense, conservant la possession du ballon au milieu du terrain et marquant un tournant. Le but, de Jennifer Hermoso à la neuvième minute, a brisé la séquence de blanchissage des États-Unis à 647 minutes. Il s’agissait du premier but de l’Espagne depuis son premier match contre l’Afrique du Sud.

La France est la seule équipe à avoir vaincu les États-Unis lors des 41 derniers matchs en deux ans. Et les États-Unis ont une marque de 11-0-2 depuis leur défaite 3-1 au Havre le 19 janvier.

Le vainqueur du match franco-américain pourrait bien remporter le titre. Mais le WWC perdra avec l’équipe nationale ou avec le départ des Américains.


Les États-Unis ont commis plusieurs erreurs sans pression ni pression dans les matches de groupes, mais ils n'en ont pas payé le prix. L’Espagne a toutefois profité de la victoire de Lucia Garcia sur Becky Sauerbrunn, tandis que Hermoso plaçait un tir de l’arène de penalty devant Alyssa Naeher.

Sauerbrunn a été tenu pour responsable du chiffre d’affaires, mais le fait est que les joueurs américains n’étaient parfois pas sur la même page. Juste avant le but, Sauerbrunn et Megan Rapinoe ont manqué des contacts, donnant la possession de l'Espagne. Ensuite, Naeher a mis Sauerbrunn en place pour le roulement au lieu de chercher un coéquipier ouvert.


Les États-Unis ont signé deux tirs au but, convertis par Rapinoe aux cinquième et 76e minutes. Les Américains ont capitalisé sur un avantage physique, symbolisé par un affrontement immédiat impliquant Sam Mewis et Vicki Losada. Aucune faute n'a été appelée mais Losada a eu un œil meurtri et a été remplacée à la 31e minute.

Les Espagnols ont intensifié leurs efforts depuis le début, Maria Leon et Irene Paredes ont posé plusieurs fois Alex Morgan au sol. Mais les Espagnols ont battu Tobin Heath pour le premier penalty et ont fait trébucher Rose Lavelle pour le second.


Mewis et Rapinoe se sont bien combinés à gauche, mais l’arrière droite espagnole Marta Corredera a limité l’efficacité de Rapinoe à proximité du but. L’émergence de Mewis en tant que menace en matière de jeu complétait Julie Ertz au milieu du terrain. Mewis a également aidé à neutraliser les capacités d’installation de Hermoso.


L'arbitre hongrois Katalin Kulcsar a eu des débuts difficiles, perturbant une passe dans les premières secondes et appelant une balle. Kulcsar a immédiatement sifflé une pénalité avant le score décisif, mais a ensuite suivi le processus de VAR et, au moment où Rapinoe s'est converti, cinq minutes s'étaient écoulées. Morgan était prêt pour le PK, mais lors de l'examen du VAR, l'entraîneur Jill Ellis a ordonné à Rapinoe de prendre le ballon.


La Canadienne Christine Sinclair aurait peut-être mis fin à sa carrière à la WWC, et elle n’a pas eu la chance de s’expatrier. La Suède a vaincu le Canada 1-0 contre le Canada à Paris, passant à l’affrontement en quart de finale contre l’Allemagne.

Stina Blackstenius a fait la différence en réalisant une passe décisive de Kosovare Asllani à la 55e minute. Les Canadiennes ont eu l’occasion d’égaliser, mais Hedvig Lindahl a sauvé le penalty de Janine Beckie à la 69e minute.

Sinclair a converti 10 fois en cinq finales du WWC et totalise 182 buts en carrière pour le Canada, deuxième sur la liste de tous les temps derrière Abby Wambach (185).

La Suède a tiré profit du chiffre d'affaires de Beckie pour contrer le défenseur central Kadeisha Buchanan.

Mardi prochain


Chine contre Italie, Stade de la Mosson, Montpellier. Le Azzurre a remporté le groupe C à la différence de buts, battant l'Australie et la Jamaïque. La Chine a joué un style défensif impitoyable, marquant une fois et cédant un but en terminant troisième du groupe B.


Japon contre les Pays-Bas, Roazhon Park, Rennes. Le Japon semblait repenser sa tactique en phase de groupes, rangeant le meneur de jeu Yui Hasegawa après un match nul 0-0 avec l'Argentine et ne marquant qu'une fois dans la course. Les Néerlandais ont dépassé les attentes en remportant le Groupe E avec une fiche de 3-0-0 derrière l'attaquant Vivianne Miedema.

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