Le projet éditorial

Le Miroir s’adresse à un lectorat qui ne trouve pas son compte dans l’information traditionnelle. Il suppose un lectorat sans distinction d’âge, d’origine sociale ou de positionnement politique. Il s’adresse à une communauté virtuellement constituée, adhérant aux valeurs et à la ligne éditoriale telles que présentées.

L’équipe souscrit aux objectifs édictés dans la charte des slow-médias rédigée le 2 janvier 2010 en Allemagne. Il s’oppose à la consommation rapide de l’information dite “low cost” et s’imagine comme un espace numérique accueillant au service de l’usager. Il s’oppose donc au zapping de l’information, mais tente de captiver ses lecteurs par des contenus et une interface travaillés pour une lecture plus agréable.

Le Miroir s’engage à défendre la liberté de l’information, du commentaire et de la critique aux échelons local, départemental et régional en accord avec l’article 2 de la déclaration des devoirs des journalistes de la charte de Munich. Ainsi, il apparaît comme un outil incontournable de veille de la démocratie d’utilité publique.

En tant qu’organe de presse, Le Miroir revendique au nom de ses lecteurs le libre-accès à toutes les sources d’information et le droit d’enquêter librement sur tous les faits qui conditionnent la vie publique, conformément à l’article 1 de la déclaration des droits de la Charte de Munich. Il s’interdit en conséquence tout racolage, tout laxisme avec la déontologie journalistique sur laquelle il fonde ses principes de travail.

Le journaliste du Miroir n’est ni un publicitaire ni un propagandiste, en ce sens, il s’engage à valoriser la diversité d’opinion et à représenter de façon équitable les différents points de vue en présence. Il ne compromet pas l’information au bénéfice d’intérêts privés quels qu’ils soient.

La rédaction