Le FN21 s’interroge sur l’attrait touristique de la ville de Dijon

C’est une interview de Jean-Pierre Rebourgeon, vice-président du conseil général et président de Côte-d’Or tourisme, par nos confrères du Journal du Palais, qui fait réagir le Front national de Côte-d’Or : “Je constate l’absence remarquée d’une quelconque ligne consacrée à Dijon”.

“A l’heure où plane l’incertitude sur le maintien de l’aéroport de Longvic, il est peut-être malsain de parler de développement touristique de notre cité, et ce n’est pas, n’en déplaise à , l’ouverture du prochain restaurant Loiseau rue Vauban qui va propulser soudainement la ville sur le devant de la scène des villes où il faut s’arrêter”, écrit Christophe Billet. “La transformation d’une partie des locaux de l’Hôpital Général en grand temple de la future , ne suffira pas à enrayer la baisse depuis le début de l’année des nuitées hôtelières à Dijon”

Lire le communiqué du Front national ci-dessous.

“Dans le Journal Du Palais, le vice-président du Conseil Général et président de Côte d’ Or Tourisme, nous apporte des précisions intéressantes sur le devenir du tourisme dans notre département: l’attractivité du Muséo Parc Alésia, l’appui à la candidature des Climats de Bourgogne avec une préférence, il faut bien le dire, pour le premier. A la lecture de cet intéressant article, je constate l’absence remarquée d’une quelconque ligne consacrée à Dijon. J’irais jusqu’ à dire….et pour cause! A l’heure où plane l’incertitude sur le maintien de l’aéroport de Longvic, il est peut-être malsain de parler de développement touristique de notre cité, et ce n’est pas, n’en déplaise à François Rebsamen, l’ouverture du prochain restaurant Loiseau rue Vauban qui va propulser soudainement la ville sur le devant de la scène des villes où il faut s’arrêter. La transformation d’une partie des locaux de l’Hôpital Général en grand temple de la future cité de la gastronomie, ne suffira pas à enrayer la baisse depuis le début de l’année des nuitées hôtelières à Dijon. Les guerres intestines entre la CCI et le Grand Dijon (cf l’aéroport), le déplacement hors-les-murs des attraits que représente notre capitale régionale, fait que nous comprenons mieux l’absence de Dijon dans les colonnes de l’article de Sylvie Kermarrec. Nous devons, il me semble, ne pas multiplier les échelons et surtout poser la question sur le degré d’impartialité entre les fonctions de monsieur Rebourgeon.

Une fois de plus, nous attendons notre maire sur cette question.

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