Lenny Kravitz “fly away” au Zénith de Dijon

Lenny Kravitz au Zénith de Dijon, le 27 novembre 2014 | Photo Mathieu Bitton

Lenny Kravitz au Zénith de Dijon, le 27 novembre 2014 | Photo Mathieu Bitton

Icône de la pop rock américaine s’il en est, faisait halte à Dijon, mercredi 26 novembre. Après la sortie de son nouvel album, Strut, en septembre 2014, l’artiste monte sur les planches du Zénith dijonnais. Une bonne occasion de redécouvrir sa musique et son style.

Le Zénith a réduit la fausse et ses gradins au maximum. Seulement 3 500 personnes sont attendues. Espérons que Monsieur Kravitz n’en sera pas démotivé. Dirty White Boots pour commencer. Aïe. Abordons tout de suite la question épineuse de son dernier album. Pour moi, un amas de rythmes commerciaux et vidés de l’essence même de ce qui fait Lenny. Seulement trois chansons de Strut jouées ce soir : The Chamber, New York City et Dirty white boots donc. Vite, vite, vite, donnez-moi du vrai, du pur Kravitz. Et on a été servi. Tant dans son show que dans sa voix, je retrouve l’entrain de ces albums précédents, comme démultiplié sur scène. Lumière, grand écran, chœurs et musiciens, tout est bon, tout sonne juste et tout est là.

Les premières notes de Sister résonnent maintenant dans la salle. Je ne pourrai pas être totalement objective. Je suis déjà conquise par cette chanson. Et la version live, enivrante et légère, appuie mes pensées. Sister, c’est ma passion.

C’est donc là, un show complet que Lenny Kravitz offre à son public. Entier, et puissant, l’artiste n’en fait jamais trop et met en avant ses musiciens sur scène. Un Are you gonna go my way spectaculaire et renversant pour terminer 2h de grand spectacle.

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