Dissolution de la BA 102 : A-C. Loisier et A. Houpert dénonce une enveloppe “dérisoire”, pour la revitalisation du site

Les deux sénateurs UMP de la Côte-d’Or, et ont rencontré Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, au sujet de l’avenir de la , avec François Sauvadet et Rémi Delatte. Pour les deux sénateurs, l’enveloppe de trois millions d’euros est “dérisoire”, pour la revitalisation du site. “La présence de François Rebsamen dans l’équipe de Manuel Valls est l’assurance que la Côte d’Or ne sera pas défendue face aux décisions arbitraires et injustes du Gouvernement”, concluent les deux sénateurs.

Lire ci-dessous.

“Lors de notre rencontre avec Jean-Yves le Drian, en compagnie des députés François Sauvadet et Rémi Delatte, le ministre de la Défense a été catégorique : « La fermeture de la BA 102 est irrévocable ».

Certes, Jean-Yves le Drian s’est excusé de l’indélicatesse d’avoir confirmé la fermeture de la base aux responsables locaux le jour même de l’annonce officielle, mais ce qu’il nous a annoncé ensuite n’est guère rassurant : le futur Comité de rénovation du site disposera d’une enveloppe de 3 millions d’euros pour accomplir ses missions.

Non seulement cette enveloppe est dérisoire au regard de l’étendue du site et des emplois en jeu, mais elle entraînera des ponctions supplémentaires et non compensées sur le contrat de plan Etat/Région afin de redynamiser le site comme il se doit. Ainsi, les Côte d’oriens paieront la double peine : d’une part les conséquences humaines, économiques et sociales de la fermeture de ce fleuron qu’est la BA 102, mais également le poids du financement complémentaire de la réhabilitation sur des crédits destinés normalement aux projets de développement local. Une déclinaison locale en quelque sorte de la politique gouvernementale menée dans notre pays depuis deux ans et demi.

On a pu croire un instant que la présence en Côte d’Or d’un ministre, du Travail qui plus est, et élu local en la personne de François Rebsamen, pouvait favoriser un échange privilégié avec le Gouvernement pour préserver les emplois : là encore, il n’en n’est rien. De l’aveu même de Jean-Yves le Drian, François Rebsamen s’est abstenu de s’exprimer sur le scandale de la fermeture de la BA 102 car il était muselé par la “solidarité gouvernementale.”

Conclusion : bien loin d’être un atout, la présence de François Rebsamen dans l’équipe de Manuel Valls est l’assurance que la Côte d’Or ne sera pas défendue face aux décisions arbitraires et injustes du Gouvernement.”

Les commentaires sont clos.

  1. Houpert, toujours aussi bassement politicien, vous qui saviez depuis si longtemps que la BA102 allait fermer…

    Cessez de prendre les habitants de l’agglomération dijonnaise pour des idiots et aimez un peu la ville de Dijon.

    Alexandre le vendredi 28 novembre 2014 à 23h48