Gagnez vos places pour le concert de Dick Annegarn, jeudi 13 novembre, grâce à Euromuses !

DICK_ANNEGARN-1_Guillaume_Riviere_DIJON_STAPO_BD

Des années 70 qui ont vu ses débuts, Benedictus Albertus Annegarn, dit Dick, réinvente le meilleur : les musiques qui font l’amour pas la guerre, les mots-sésames, les frontières ouvertes aux esprits assortis. C’est tout lui – voix nomade, éclusier européen, citoyen libertaire du monde. Pendant que les enfants d’hier apprennent aux enfants de demain Ubu et Bébé éléphant, lui poursuit ses voyages de port gascon en oasis marocaine, balisant son parcours de chansons magiciennes. Sorcier, sourcier.

Véritable baroudeur, référence incontournable de la chanson française, l’auteur de Bruxelles signe avec Velo Va quasiment son vingtième album.

VELO VA (sorti le 7 avril 2014)

V comme Vélo. V comme voyage. V comme « Va à l’essentiel ! » Tel un coureur discipliné obéissant à son directeur sportif Dick Annegarn a suivi les conseils de son producteur : « Sur Vélo Va le travail de Vincent Frèrebeau c’est d’avoir épuré. Comme il dit : “Tu as des titres qui me touchent et d’autres qui m’ennuient.” Il a enlevé les titres qui l’ennuyaient. »

Sur cette base Dick a eu carte blanche : un enregistrement chez Gang, studio aux « vrais murs vibrants ». Le son a été confié à Antoine Gaillet, réalisateur de la nouvelle scène musicale française, la présence d’excellents musiciens, autant de couleurs pour ce disque, quasiment le vingtième, irisé de reflets changeants. Il y figure Laurent Vernerey aux basses et Denis Benarrosh, batterie, Albin de la Simone au piano, Olivier Koudouno, cello, le vibraphoniste Nicolas Mathuriau… Que de beau monde. Sans oublier Freddy Koella. L’autre passager de ce tandem œuvre auprès de Dick depuis Soleil du soir (2008) et signe sur Vélo va la majorité des arrangements.

C’est un compagnonnage et une complémentarité assumée. Freddy a mis Dick en danger. Et Dick a lâché du lest.

Et sa six cordes. C’est la première fois qu’il y a aussi peu de guitare sur un album de Dick Annegarn. Dans cet album court et ramassé, nourriture pour l’esprit et les sens, Freddy Koella ménage des portes de sorties, facilite des échappées vers l’insouciance en glissant ici et là quelques pizzicati, un vibraphone atmosphérique, une fûte à bec enfantine ou une rustique sonnerie de bicyclette. C’est le sel de ce disque. Rien n’y compte pour des prunes, surtout pas la fantaisie. Elle est revendiquée. Dick est un chanteur de variété varié.

Les commentaires sont clos.

  1. JE TENTE MA CHANCE ;;;

    nicole le lundi 3 novembre 2014 à 13h47

  2. Je tente pour mon chéri qui est un grand fan !

    Rachel le lundi 3 novembre 2014 à 18h57

  3. Le vélo que j’aime c’est bien celui là.

    Philippe le lundi 3 novembre 2014 à 21h20

  4. YESSSSSS On croise les doigts : que j’aimerais gagner. Merci.

    BENTEJAC le lundi 3 novembre 2014 à 22h57

  5. Le père Ubu était mon père.

    Moine83DoubleEw le mercredi 5 novembre 2014 à 19h19

  6. et pourquoi pas moi ?
    moi aussi j aimerias faire partie des winners

    bonnin le vendredi 7 novembre 2014 à 14h40

  7. J’aimerais tant accompagner mon mari qui est un grand fan…

    le bris claude le lundi 24 novembre 2014 à 20h32