Fusion Bourgogne Franche-Comté : L’UDI du Doubs dénonce la “réelle et hėgemonique volonté des Dijonnais”

Dans un communiqué, les élus de l’UDI du Doubs (Catherine Comté Deleuze, vice présidente de l’Udi 25, Philippe Gonon, vice président de l’Udi 25, Patrick Gesell, conseiller départemental de l’Udi 25 et Wilfrid Le Nous conseiller départemental du Doubs) reviennent sur le rapport du Ceser Bourgogne rendu public dans le cadre de la : “Il fallait vraiment être une participante au bal des débutantes pour croire, ne serait ce qu’une seconde, que Dijon renoncerait au leadership du nouvel ensemble régional et ne chercherait pas par tous moyens à en être la capitale et siège du futur conseil.”

Lire le communiqué ci-dessous.

“Le rapport du Ceser de Bourgogne en dit long sur les intentions boulimiques de nos voisins, dans le cadre de la fusion de nos deux régions.

Il fallait vraiment être une participante au bal des débutantes pour croire, ne serait ce qu’une seconde, que Dijon renoncerait au leadership du nouvel ensemble régional et ne chercherait pas par tous moyens à en être la capitale et siège du futur conseil.

Marie Guitte Duffay est tombée dans le piège grossier qui nous était tendu car elle ignorait tout de la réelle et hėgemonique volonté des Dijonnais.

Il convient desormais, dans le cadre légal qui nous est fixé, de négocier et de se battre pied à pied, pour obtenir des compensations à notre perte de souveraineté regionale.

Nous, élus de l’UDI, proposons de faire de Besançon et de son territoire la capitale économique du nouvel ensemble, siège des institutions et des administrations de cette sphere.

Nous, élus de l’UDI, voulons que Besançon regroupe le TRIPTYQUE Enseignement superieur, développement économique, transport.

Nous, élus de l’UDI, voulons créer l’axe RHIN-LEMAN véritable colonne vertébrale économique du futur ensemble regional.

Nou, élus de l’UDI, voulons que le futur CESER siège à Besançon .

Sans cet équitable répartition des compétences , cette fusion ne serait qu’ un marché de dupes auquel les Franc-comtois devraient s’opposer.”

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