Le Parti de gauche soutient le collectif “Sciences en marche”

Le de Côte d’Or, apporte son soutien au collectif “Sciences en marche”. Ce collectif, présent à Dijon, “porte des revendications que nous appuyons : des moyens pour une recherche publique réellement efficace, à rebours des politiques libérales actuellement à l’oeuvre”, explique le Parti.

Lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Depuis le 27 septembre, à l’occasion de la fête de la science, des enseignants-chercheurs, doctorants et précaires de la recherche ainsi que de nombreux personnels des universités françaises ont entrepris de converger vers Paris depuis plusieurs points du territoire dans une grande marche pour l’Enseignement Supérieur et la Recherche (ESR). Le rendez-vous est prévu pour le 17 octobre à Paris.

Ces chercheurs refusent la généralisation de la précarité dans l’ESR qui n’échappe pas aux 50 milliards de réduction des dépenses publiques annoncés. Les déclarations récentes du gouvernement ne masquent d’ailleurs pas la triste réalité : les établissements n’ont plus aujourd’hui les moyens d’assurer leur mission de service public.

La recherche publique se voit délaissée alors que dans le même temps des milliards d’euros sont versés aux entreprises dans le cadre du Crédit Impôt Recherche (CIR), sans aucune contrepartie. Notre département est bien placé pour le savoir : quand Sanofi brade ses salariés de Quetigny et chasse ses chercheurs, il reçoit dans le même temps 150 millions d’euros de CIR.

Les chercheurs de “Sciences en Marche” étaient de passage à Dijon ce jeudi 9 octobre. Le Parti de Gauche 21 était présent à leurs côtés pour affirmer le refus de l’austérité dans l’enseignement supérieur et la recherche. Nous refusons la vision de comptable que veut nous imposer le gouvernement. Nous voulons au contraire un peuple mobilisé pour répondre aux grands défis de notre temps (catastrophe écologique, précarité grandissante, crise des institutions de la 5ème République). Pour cela, nous avons plus que jamais besoin d’une recherche publique forte et débarrassée de la précarité. La France peut se vanter de sa formation universitaire, pourtant tant décriée par les déclinistes en tout genre. Nous ne laisserons pas la recherche et en conséquence les connaissances transmises à nos enfants sacrifiées sur l’autel de l’austérité !”

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