Le Miroir Magazine #6 vous plonge au centre-ville

2014-09-lmg6-couv-JJ-miroir-1

Après une incursion dans les vignes, vous propose, pour son numéro d’octobre, une virée shopping. Non nous n’allons pas nous extasier devant les nouvelles collections d’H&M ou Primark, mais prendre un peu de hauteur.

Entre Dijonnais, la question revient souvent : “Êtes-vous plutôt centre-ville ou Toison d’Or ?”, “Vous préférez le parking en sous-sol ou la station de tramway Godrans ?”. Après une décennie de décrépitude, de longues années de travaux et une artère principale entièrement refaite, la question du centre-ville demeure aujourd’hui sur toutes les lèvres.

Sans cesse opposé aux grands pôles commerciaux de périphérie, le centre inquiète ou réjouit, c’est selon. Mais une chose reste certaine : chacun, qu’il se sente consommateur ou citoyen, a son mot à dire à propos de l’avenir commerçant du cœur historique de la capitale bourguignonne. Trop cher, trop difficile d’accès, pas assez flexible, mais plus que jamais charmant, exhibant ostensiblement ses vieilles pierres au soleil des terrasses bondées. Si le centre-ville séduit, les touristes du monde entier, les Dijonnais eux-mêmes sont irrésistiblement attirés sur les extérieurs, guidés cette fois par de grands boulevards, un stationnement gratuit et surtout des marques internationales.

Pendant ce temps, des boutiques symboliques ferment rue de la Liberté. Gap/Houdart, la Lib’ de l’U, Rideaurêve ont condamné leur vitrine, créant à coup sûr la polémique et obligeant le centre-ville à changer de visage. Entre dents creuses, dernières boutiques résistantes et grandes marques franchisées, le centre-ville se cherche une nouvelle façade, un nouveau dynamisme. Il se laisserait presque imaginer en centre commercial, galerie marchande à ciel ouvert, avec sa foule, son attractivité et son chiffre d’affaires.

Mais tout ceci n’est encore qu’un rêve. Et quand on parle d’espoir, le cauchemar n’est jamais loin. Alors après un dossier spécial tentant de dessiner l’avenir du centre-ville, votre Miroir s’amusera à vous faire un peu peur. Rassurez-vous, pas de citrouilles ou autres toiles d’araignée d’Halloween. Mais la rédaction n’a pas pu s’empêcher de vous concocter un dossier “paranormal”, décliné au local bien sûr, avec quelques histoires malheureusement bien réelles et bien de chez nous, qui vous feront voir d’un œil différent – et plus craintif – la Côte-d’Or…

Pour vous faire une idée, feuilletez les premières pages du magazine

Les commentaires sont clos.