Le nouveau numéro de Sparse est disponible

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C’est un des événements incontournables de la rentrée. Le numéro 4 du magazine est sorti dans les bacs. Ou plutôt, dans les bars.

À son menu, on y trouve une interview manquée de Guy Roux, une rencontre avec Jean-Paul Brenelin, un comparatif Dijon contre New-York… Bref, 74 pages bien remplies. À cette occasion, la rédaction du Miroir – qui compte parmi ses rangs deux contributeurs – est allée à la rencontre de son créateur, Pierre-Olivier, pour en savoir un peu plus sur ce fameux “guide moderne de Dijon”, tiré tout de même à 5.000 exemplaires…

Salut Pierro. Explique-nous ce qu’est Sparse.

C’est un magazine trimestriel, gratuit, qui traite de Dijon, de la Bourgogne et des coins alentour. Un mag’ local, généraliste, mais teinté de culture, avec de belles photos dedans.

La punchline du site et du magazine c’est “le guide moderne de Dijon”. Mais ça veut dire quoi ?

C’est juste une phrase d’accroche pour dire qu’on parle de Dijon à notre façon, avec notre vision. Notre manière de traiter l’info, notre ligne éditoriale, est assez marquée et identifiée je pense. Elle n’est donc pas la même que les autres médias déjà existants.

Justement, quelle est la ligne directrice éditoriale ?

La ligne directrice, c’est de se faire plaisir, raconter des histoires, aborder Dijon et la Bourgogne sous un angle nouveau, faire des sujets qu’on estime novateurs. On se moque un peu des sujets chauds d’actualité, des faits-divers, ce genre de choses… Ou alors on les traite vraiment différemment. On préfère les longs reportages, se déplacer sur le terrain, s’intéresser aux cultures alternatives, faire des portraits de gens intéressants, qui ont des choses à dire.

Depuis quand le magazine est sur les rails ?

Le mag’ papier existe depuis octobre 2012. Même si on avait sorti un numéro zéro en mai 2012, c’était un test. Le quatrième numéro vient de sortir. À la base, on est sur l’Internet (sparse.fr) depuis 2010…

Comment fonctionne la rédaction ? Et qui la compose ?

Le magazine est édité par l’association Sparse Média, on fait tous ça bénévolement.

L’équipe, c’est une bande de pote, des gens qu’on rencontre au fil du temps et qui nous rejoignent dans l’aventure. On ne touche pas de subvention, on n’en demande pas. Le mag est financé uniquement par les quelques pages de publicités qu’on vend dedans. Pas de publireportage ou publirédactionnel non plus, comme c’est le cas presque partout ailleurs : les lecteurs ne sont pas stupides, ce ne sont pas des moutons.

On est un noyau dur de 4-5 personnes, et il y a une dizaine de rédacteurs au total… On fonctionne comme n’importe quelle rédaction, à la seule différence qu’on n’a pas de locaux, donc on fait nos réunions au bar.

Comment tu expliques le choix de la gratuité ?

Le gratuit permet de toucher un maximum de personnes et d’être visible partout. On n’a pas les moyens de faire des campagnes d’affichage pour se faire connaître, donc si en plus il fallait que les gens aillent dans un bureaux de tabac pour acheter le mag’…

À combien d’exemplaires a été tiré le dernier magazine ?

5.000 exemplaires.

Tu le distribues comment ?

On le distribue avec nos petites mains dans les lieux de passage, bars, boutiques, lieux culturels. Partout où on peut en fait. Le mag’ est distribué à Dijon principalement, mais aussi dans d’autres villes de Bourgogne et du Grand Est.

Quels sont les retours sur le magazine ? Il s’écoule bien ?

Les retours sont super bons de manière générale. Après on a aussi des critiques négatives, qu’on écoute attentivement. Ce n’est que le début, il y a encore plein de choses à améliorer, à affiner. On est conscients de tout ça.

Mais en tout cas le magazine s’écoule très bien. En général, au bout d’un mois et demi on est en rupture de stock.

Quelques lieux où le dernier numéro de Sparse est disponible : Industrie, Quentin, Kent, Mac Callaghan, Carrefour City (halles), Espresso-T, Pick up café, Coffee & muffin, Dents de Loup, Shopin Dijon, Parvis Saint Jean, IUP Diderot, BHV, Grand Théâtre, La Nef, atheneum, Radio Dijon Campus, Maison de l’université et maison de l’étudiant (campus), St Nicolas, Chez Nous, Mayence, office du tourisme… Tous les lieux recensés ici

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