Dijon : Frédéricka Desaubliaux n’est pas pour une France “black blanc beur”

La conseillère municipale de Dijon du groupe Dijon Bleu marine, Frédéricka Desaubliaux, revient sur la polémique qui a émaillé le conseil municipal de la ville, lundi 13 mai 2014 et dénonce l’attitude des élus UMP qui ont dénoncé son utilisation de l’expression “nos chères têtes blondes”. Pour elle, “les élus UMPS s’arrêtent plus sur la forme que sur le fond”.

Lire le communiqué de presse ci-dessous.

Lors du conseil municipal de Dijon du 13 Mai dernier nous avons utilisé l’expression ” Nos chères petites têtes blondes” Il n’en fallait pas plus pour que les élus de la majorité socialiste ainsi que les élus de l’UMP se scandalisent et crient au racisme.

Pourtant le lendemain Monsieur Alain SUGUENOT Député Maire de Beaune reprenait la même expression “Petites têtes blondes” en parlant des rythmes scolaires à l’Assemblée Nationale devant le Ministre Benoit HAMON

Un CLEMENCEAU ,un Victor HUGO,un JAURES ne s’en seraient pas offusqués à partir du moment où cette expression est un terme pour dire enfants d’une manière plus poétique.

Faute de travailler dans l’intérêt des dijonnais,les élus UMPS s’arrêtent plus sur la forme que sur le fond.

Nous ne sommes pas pour une France black, blanc, beur mais une France bleu, blanc, rouge.

Les commentaires sont clos.

  1. Votre titre est d’une immense malhonnêteté : vous supprimez un mot qui change pas mal de choses (“pour”).
    «La France ‘n’est pas black blanc beur’», c’est très différent de « Nous ne sommes pas pour une France black, blanc, beur mais une France bleu, blanc, rouge ». La phrase du communiqué montre précisément que l’auteur veut dépasser la problématique raciale. Ce sont ceux qui veulent des “blacks” et des “beurs” qui pensent selon une logique raciale.

    Sylvanus Cerfus le samedi 17 mai 2014 à 0h19