La Bourgogne parmi les régions européennes les plus développées

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À la pointe sur l’emploi des 25-34 ans et en matière de fécondité, à la traine pour ce qui est de l’emploi des séniors, la région se situe parmi les régions européennes les plus développées. C’est ce qui ressort d’une étude de l’ mené sur l’ensemble des 272 régions de l’Union européenne. Elle présente des atouts au regard des objectifs de la stratégie Europe 2020 qui vise à transformer l’UE en une économie intelligente, durable et inclusive, avec des niveaux élevés d’emploi, de productivité et de cohésion sociale.

Au sein de l’Europe des 27, la Bourgogne fait partie des régions dites “les plus développées”, celles dont le Produit intérieur brut par habitant est supérieur à 90% du PIB par habitant européen. “Elle côtoie ainsi la plupart des régions d’Europe occidentale et du Nord”, explique l’Insee dans une étude rendue publique le 25 avril 2014. Et ceci alors qu’une dizaine d’autres régions françaises sont considérées comme “en transition” selon ce critère. Reste que ce PIB n’est que peut investit dans le domaine de la recherche et développement : 1,1% en Bourgogne contre un objectif de 3% au niveau européen.

En outre, la Bourgogne appartient au tiers des régions dont les habitants ont, après redistribution, le revenu disponible le plus élevé. 13,2% de sa population est cependant considéré comme pauvre en 2011, plaçant la Bourgogne dans la moitié des régions de l’Union les moins exposées. “Le risque de pauvreté monétaire apparaît contenu, malgré un taux de chômage assez fort qui place la Bourgogne dans la deuxième moitié des régions de l’Union”, explique l’Europe.

“Si richesse produite et cohésion sociale jouent en sa faveur, la Bourgogne occupe une position médiane, en Europe, pour l’emploi, l’éducation”, ajoute l’Insee. Et les objectifs environnementaux, ambitieux, constituent un défi à relever.

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Les commentaires sont clos.

  1. En comptant le commerce des boissons alcoolisées…

    Dijon Autrement le samedi 26 avril 2014 à 16h06

  2. La Bourgogne n’en reste pas moins une Grande Région sous-peuplée ; en manque d’industries de pointes , bureaux de recherche liées aux secteurs des nouvelles technologies a fortes valeurs ajoutées ; très présentes en Ile de France ; métropoles Lyonnaise et Toulousaine.. Une cité de la gastronomie à Dijon : mouais ok , mais un centre de recherches de grande ampleur en nanotechnologies aurait été amplement plus profitable a long terme ; la bouffe ce n’est pas high end!

    Cranach le dimanche 27 avril 2014 à 13h26