Emmanuel Bichot s’engage à ne pas augmenter les impôts s’il est élu à Dijon

, vice-président du conseil général de la Côte-d’Or, secrétaire national de l’UMP et candidat à l’investiture UMP pour les de Dijon dresse un bilan de l’état des finances de la capitale des Ducs et fait trois propositions pour réduire la dette sans augmenter les impôts. Il s’engage ainsi à ne pas augmenter les impôts s’il est élu en 2014 mais aussi à réduire de moitié les dépenses de communication ou de diviser par trois les effectifs du cabinet du maire.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Candidat pour les prochaines élections municipales à Dijon, je prends l’engagement de ne pas augmenter les impôts des Dijonnais durant le prochain mandat (2014-2020).

Les ménages ont subi un fort alourdissement de la pression fiscale entre 2000 et 2013 avec une augmentation de + 42 % pour la taxe d’habitation et + 39 % pour la taxe foncière. Le niveau de la pression fiscale est supérieur à la moyenne des villes comparables, ce qui vient s’ajouter au fait que le prix de l’eau à Dijon est l’un des plus élevé en France et une fois et demie celui de Besançon.

Les entreprises ont également été lourdement taxées par le Grand Dijon avec notamment le doublement du versement transport passé de 1 % à 2 % de la masse salariale entre 2008 et 2011 (soit le plafond fixé par la loi) et le doublement de la cotisation minimum de cotisation foncière des entreprises en 2012, sans parler de la création d’une kyrielle de nouvelles impositions.

Dans le même temps l’endettement par habitant a plus que doublé depuis l’arrivée de François Rebsamen et la dette réelle du Grand Dijon, quasiment inexistante en 2000, atteindra 500 M€ à la fin de l’année 2013. Les emprunts toxiques, contractés par la ville de Dijon depuis 2008 pour refinancer des emprunts classiques à taux fixes arrivant à échéance, coûteront plusieurs dizaines de millions d’euros au contribuable dijonnais.

Des économies doivent être réalisées à tous les niveaux, à commencer par le train de vie des institutions. Je propose de :

  • limiter à une douzaine, contre une vingtaine aujourd’hui, le nombre d’adjoints de la ville de Dijon ;
  • diviser par trois les effectifs du cabinet du maire ;
  • réduire de moitié les dépenses de communication.

Les mêmes efforts de rigueur et de transparence devront s’appliquer aux organismes satellites. Une information détaillée sera donnée sur les dépenses existantes à la veille des élections et des économies à réaliser sur tous ces postes, y compris les voitures et frais de bouche.

Je mettrai tout en œuvre pour préserver les Dijonnais de l’augmentation massive des impôts que prépare l’équipe actuelle pour le lendemain des élections municipales”.

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