Guillaume Ruet (UMP) invite Manuel Valls à quitter le gouvernement

Dans une lettre adressée à François Hollande, le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a critiqué sévèrement la réforme pénale préparée par son homologue à la Justice, Christiane Taubira. , maire-adjoint à Chevigny-Saint-Sauveur en charge de la sécurité et de la tranquillité publique et responsable départemental des Jeunes UMP de Côte-d’Or invite le ministre de l’Intérieur à quitter le gouvernement.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Valls-hésitation au sommet de l’Etat

Dans un courrier du 25 juillet publié par la presse, Manuel Valls, Ministre de l’Intérieur, s’en prend de manière virulente aux orientations complaisantes de la politique pénale de la Garde de Sceaux.

Il aura fallu attendre plus d’une année, pour que le Ministre de l’Intérieur ouvre les yeux et se rende compte du désastre crée par la politique judiciaire du Gouvernement.

Selon lui, «le projet de Mme Taubira est extraordinairement dangereux» et porté par «une logique qui refuse toute forme de sanction» et «qui veut remettre en liberté des dizaines de milliers de prisonniers». Delphine Batho avait été limogé pour beaucoup moins que ça !

Fin des constructions de places de prisons ou suppressions des peines planchers, cette lettre souligne les contradictions profondes que nous ne cessons de dénoncer, entre les mots durs du Ministre de l’Intérieur et l’action molle de la Garde des Sceaux. Manuel Valls pourra toujours avoir des discours de plus en plus sévères, la réalité est là, Christiane Taubira vide les prisons par idéologie et laxisme !

Manuel Valls ferait bien mieux de tirer les leçons de ce désaccord et de quitter ce Gouvernement. Cela serait tout à son honneur mais malheureusement, il semble préférer se construire une stratégie médiatique à part pour viser Matignon, plutôt que d’assurer la sécurité des Français !

Ce nouveau couac gouvernemental montre l’urgence, pour le Chef de l’Etat, à s’engager personnellement et à apporter des réponses claires à ces questions essentielles pour la sécurité de chacun et la protection des victimes.

L’incapacité actuelle du président de la République à fixer un cap offre, hélas, un boulevard aux criminels et aux délinquants, comme on l’a vu cet été à Trappes, à Brétigny-sur-Orge, à Sevran, à Marseille, mais aussi dans les territoires ruraux où explosent les cambriolages.”

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