Revivez la Fête de la musique en vidéo

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Du début à la fin des concerts, retrouvez notre vidéo de la de Dijon pour découvrir ce que vous avez peut-être loupé, ou se remémorer cette festive soirée.

Nous avons sillonné les rues du centre-ville et sommes passés devant de nombreuses scènes éclectiques. Comme point de départ, dès 19 heures, le concert de Saï, place de la Liberté , avec un son reggae en duo chant/guitare. Puis notre parcours nous emmène à la place du Bareuzai, où une haute estrade, devant la fontaine, est installée, avec dessus un groupe de blues et de chant.

Quelques centaines de mètres plus loin, l’ambiance est complètment différente sur la place de la République. Ici, les guitares crachent de la musique punk, le public est venu avec ses chiens et il y a plus d’applaudissements après chaque chanson. Le tout est festif, et contraste avec les quelques musiciens installés au restaurant Le boeuf blanc, d’un autre âge et d’un autre style… plus calme et jazzy.

Dans la rue des Godrans, une platine est sortie devant les boulangeries, les enceintes envoient avec violence une techno des années 90. A l’autre bout de la rue, une scène de hard rock rivalisent en terme de décibels… Et entre les deux, en face du restaurant Chez Léon, un groupe de musiciens de jazz, très (trop) timide pour pouvoir rivaliser avec leurs voisins.

Plus loin, rue Michelet, sur le parking en face du bureau de tabac, des tables sont montées pour que des DJ lancent leur playlist, mais le public n’est pas au rendez-vous, le parking désespérément vide. Alors que juste en face, au Flannery’s, les Atomic Cats se produisent à l’intérieur d’un camion. Très rock n’roll, avec un batteur, un guitariste et un contre-bassiste complètement dans le délire américain, le public est conquis.

Au square des Bénédictins, beaucoup de monde s’est installé sur l’herbe du petit parc. Une haute scène où trônent quelques laptops diffusent un puissant son électro, où les basses invitent les spectateurs à se lâcher.

Nous terminons notre périple dans la rue Monge, qui a adopté la scène métal et hard rock, avec un public très ouvert et captivé par les riffs infernaux de guitare et les chants gutturaux des chanteurs successifs. Nous sommes rue Berbisey, devant un groupe de musique africaine, où quatre tam-tams, un tambourin et une guitare imprègnent un rythme de folie, déclenchant chez les nombreux spectateurs une transe sur la piste de danse improvisée. Finalement, nous remontons jusqu’à la place de la Liberté, notre point de départ, sur la grande scène.

Les commentaires sont clos.

  1. Sympas le diaporama, de très belles photos.

    Romain le mercredi 26 juin 2013 à 21h34