François Rebsamen (PS) : “Nous sommes la gauche et nous ne pouvons pas oublier de parler aux gens qui souffrent”

Photo Jonas Jacquel

Photo Jonas Jacquel

Pour la première fois depuis 2001, est contraint à participer à un second tour. Dimanche 30 mars, il se retrouve face à l’UMP et au Front national alors qu’il espérait l’emporter dès le premier tour.

À deux jours du scrutin, celui qui est aussi patron des sénateurs socialistes était dans les studios de Radio Dijon campus pour répondre à nos questions.

François Rebsamen, bonjour. Vous avez recueilli 44,28% lors du premier tour des élections municipales alors que vous visiez plus, beaucoup plus. N’avez-vous pas sous-estimé vos adversaires ?

J’avais sous-estimé un concurrent : David Lanaud du Gray. Je n’imaginais pas qu’il puisse recueillir 8,5% des suffrages. Je le voyais plus à 2%. Je pensais être assez fin dans l’analyse électorale, donc je le reconnais, je me suis trompé.

Sur quoi reposait sa dynamique ?

Un message a été envoyé dimanche dernier, à Dijon aussi. Un message national. Ce message ne s’est pas traduit par une poussée de l’UMP. Le parti enregistre son plus mauvais score, il faut dire qu’ils ont le plus mauvais candidat qu’ils aient jamais eu. En 2001, cette ville était de droite. Avant, elle n’a été socialiste qu’en 1936. Les électeurs ont envoyé un message pour dire au gouvernement de se mobiliser. C’est un désaveu, une sanction. Je ne veux pas diminuer le mérite de David Lanaud du Gray, mais les électeurs ont profité de sa candidature pour exprimer leur mécontentent sans le transformer en vote Front national ou UMP. Peut-être a-t-il su attirer les membres du parti de la fête. Après tout, moi j’aime bien, c’est sympa.

Alors, avez-vous tenté de nouer une alliance ?

Non. Chacun est responsable. En 2001, au premier tour j’avais recueilli 17 000 voix avec 42% des suffrages. En 2008, il y avait moins de listes : pas de Front national, pas de David Lanaud du Gray.

Il y avait tout de même quatre listes à gauche…

En effet, mais il s’agissait de petites listes d’extrême gauche. Reste que je n’ai pas pris la mesure de cette offre politique différente qui a profité aux électeurs. Je note cependant que notre taux de participation n’est pas si mauvais que ça, contrairement à ce que dit mon concurrent de l’UMP. Par rapport aux autres villes françaises de taille équivalente, la participation est plutôt élevée. Peut-être parce que l’offre politique était plus large, mais aussi parce que nous avons fait une bonne campagne, en allant dans les quartiers lors de 27 réunions différentes.

Revenons sur les résultats. En associant les scores du Front de gauche et du PS, on obtient presque 50%. Regrettez-vous de ne pas avoir noué d’alliances ?

Je ne suis pas pour exclure les uns ou les autres. Isabelle de Almeida était sur ma liste en 2001, nous avons travaillé ensemble durant sept ans. En 2008, le Modem a souhaité nous rejoindre sur la base de notre programme. Il était difficile de dire non. Je suis pour le rassemblement. Isabelle de Almeida a refusé de venir, car le Modem était présent. Ceci a provoqué la scission du parti communiste puisque d’autres élus comme André Gervais ou Michel Julien sont restés dans l’équipe, mais sous l’étiquette du MUP. À force de scission, le PCF se retrouve dans de très basses eaux. J’ai beaucoup de respect pour Isabelle de Almeida et le Front de gauche. Si elle avait voulu venir, j’étais prêt à l’accueillir, sur les bases du programme.

Mais en gardant le Modem ?

Bien entendu. La structure idéale pour une majorité rassemble les partisans du Front de gauche jusqu’au centre gauche. Je me souviens d’une réunion à Marseille où nous avions réuni Daniel Cohn-Bendit, Robert Hue, Vincent Peillon, Marielle de Sarnez,… Je n’ai pas d’exclusive. Je suis plutôt respectueux de l’histoire de la gauche, mais elle est en disparition.

Je peux terminer ma vie publique et politique en 2020 sans avoir été ministre
Vous appelez depuis longtemps à une mise au pas des ministres, un remaniement du gouvernement. Pensez-vous être appelé, car votre nom apparaît souvent ?

Le Nouvel Obs dit de moi que je frappe à la porte. Non, je ne frappe pas à la porte, moi. Les choses sont claires. J’ai souvent François Hollande au téléphone, je le vois, je le rencontre, je dis ce que je pense. Je ne demande rien. S’il me propose quelque chose, on verra. La dernière fois, j’ai même pris les devants en refusant. Je le redis : je ne demande rien. Je peux terminer ma vie publique et politique en 2020 sans avoir été ministre. Franchement, je le vivrais bien.
Si on me le propose, je verrai bien. Je verrai si cela aide la ville, pour combien de temps, quelles seront les conditions, pour quelle politique, si je garde une liberté de parole. Des choses que je demande.

Pour vous ce remaniement doit être un changement de casting ou un virage politique ?

D’abord, il y a un déficit de pédagogie, d’explication, de la part du gouvernement sur sa politique. Ce déficit ne vient pas des ministres, mais du président de la République lui-même.

Cela fait un an que vous dites ça.

Oui et je lui ai redit en début de semaine. J’attends qu’il explique aux Français la politique qu’il mène, que nous menons. Il faut détailler l’état dans lequel nous avons trouvé la France, détailler ce que nous avons fait, montrer où nous en sommes et où nous allons.

Sur le fond, la nécessité de relancer la croissance, de redresser les comptes publics est indispensable. Je me reconnais dedans. Nous sommes la gauche et nous ne pouvons pas oublier de parler aux gens qui souffrent, aux gens qui ont une petite retraite, un petit salaire. Il n’y a pas que le Medef dans la vie ! C’est bien que les entreprises se sentent mieux pour embaucher, elles ont besoin de contreparties c’est sûr, mais il faut des engagements en termes de formation, d’investissement. Si baisse de cotisations sociales pour les entreprises il y a, il faut aussi faire un effort pour ceux qui vivent dans la difficulté. C’est ça la gauche. Il faut un volet social renforcé.

Alain Houpert n’a pas fait une proposition durant la campagne à part ramener la voiture au centre-ville…
Revenons au local. Votre concurrent Alain Houpert a dû réimprimer toutes ses professions de foi au motif qu’elles comportaient les trois couleurs du drapeau tricolore. Il dénonce une collusion entre le Parti socialiste et le Front national.

C’est profondément vexant. On ne peut pas me reprocher d’être suffisant envers au Front national, attaquant et méprisant envers son candidat et en même temps d’être en collusion avec lui. J’ai toujours déclaré que je combattais les idées du Front national, Monsieur Houpert a affirmé qu’il ne les combattait pas. Monsieur Houpert ne respectait pas la loi, il est donc sanctionné.
En plus, il ment. Il a changé sa profession de foi entre les deux tours. Sur la deuxième, il fait une alternance de couleur bleu-blanc-rouge. C’est interdit.

Nous l’avons vu… et c’est plutôt rose que rouge.

Bleu, blanc, rose fuchsia alors. Dans cet ordre. C’est cette combinaison des trois couleurs qui est interdite. Laurent Grandguillaume [député PS de la première circonscription, NDLR] a lui aussi dû changer son affiche en 2012 en raison du bleu du ciel. C’était un bleu clair, différent du drapeau français.

Donc il ne s’agit pas d’un manque de fair-play ?

Cette commission est dirigée par un magistrat. Ai-je besoin de dire que les magistrats sont indépendants ? Je ne sais même pas qui c’est. Il n’a que cela à dire, il n’a pas fait une proposition durant la campagne à part ramener la voiture au centre-ville et protester la manière dont je traite les étudiants. Soi-disant que j’empêcherais les étudiants qui représentent la future élite de la nation “d’accéder à l’université”. Ce garçon a quelques problèmes.

Question commune à l’ensemble des candidats. Dimanche 30 mars, vous êtes élus. Quelle est votre première mesure le lundi suivant ?

D’abord, je traite le courrier en retard ! J’ai été respectueux des institutions en n’assumant pas les fonctions de maire durant la campagne. Cette semaine, je n’ai d’ailleurs pas assez suivi les affaires courantes. Ensuite, je choisis les adjoints, je prépare la réunion du conseil qui se tiendra vendredi prochain, je contacte le ou les présidents de groupe. Y aura-t-il un seul groupe à l’UMP, je ne sais pas. Alain Houpert siégera-t-il, je ne sais pas.

Dès lundi matin, Alain Houpert est en situation de cumul même en cas de défaite. Il est encore, en ce moment, maire de Salives. Lundi il sera conseiller municipal ou maire selon qui l’emporte, mais aussi vice-président du conseil général. Que choisit-il ?

En cas de victoire, c’est l’unique possibilité qu’il évoque, il sera maire à plein temps.

Vous auriez dû lui demander ce qu’il faisait en cas de défaite. Il vous aurait répondu, qu’il ne se place pas dans ce cas de figure. Mais la vérité c’est qu’il ne siégera pas. Ce sera un des gros flops de la campagne, le fait que personne ne lui demande ce qu’il ferait s’il était battu. Il est vice-président du conseil général et les indemnités ne sont pas les mêmes. Les indemnités ne sont pas les mêmes. Un conseiller municipal d’opposition gagne un peu plus de 250 euros par mois. Ce n’est pas très bien rémunéré.

Enfin, dès qu’un conseiller a une délégation, l’indemnité augmente.

Oui en effet, mais toujours moins qu’un vice-président délégué au conseil général. Il a aussi la présidence du CAUE dont il utilise souvent à tort la fonction pour faire des voyages dijonnais.

Il le ferait de manière bénévole.

J’ai simplement dit qu’il utilisait la fonction pour faire des voyages. Il est président du CAUE qui vient de faire l’acquisition de somptueux locaux. Va-t-il choisir la ville ? Vu l’engagement qu’il vient de mettre dans la campagne, j’espère que j’aurai face à moi lundi, s’il perd, un conseiller municipal qui fera des propositions puisqu’on attend toujours sa première proposition, hormis la voiture.

À Victor Hugo, des parents souhaitent que leurs enfants fassent du cheval ou du poney. La réponse est non
Parlons de vous, de votre programme. L’enfance est une des prérogatives majeures d’une municipalité. La mise en place de la réforme des rythmes scolaires a été un peu chaotique au début. Quelles adaptations faudra-t-il apporter en septembre 2014 ?

C’est assez compliqué. Le temps scolaire est géré par l’État et je suis favorable à sa réduction comme ceci a été acté par la réforme. Ceci permet aux enfants, notamment ceux issus de familles défavorisées, d’acquérir les savoirs fondamentaux de la meilleure des façons. 150 000 enfants sont considérés comme décrocheurs et quittent le système scolaire. Le but de cette réforme est bien d’empêcher cela. Je me demande bien pourquoi l’UMP critique cet étalement alors que Luc Chatel, l’ancien ministre de l’Éducation le proposait.

Ensuite, il faut considérer le temps d’activités périscolaires, le TAP. Ma première proposition avait été rejetée par l’ensemble des représentants de parents d’élèves. Je pensais qu’il fallait donner plus de temps de sieste aux enfants. À l’époque, personne n’a voulu, maintenant il semble le vouloir. Je suis ouvert à toute modification. Même à la suppression de ces TAP. La question se posera ensuite de savoir s’il faut les rendre la première heure payante ou s’il faut qu’elle soit gratuite comme c’est le cas en ce moment. Pourquoi pas un euro par jour, c’est abordable pour tout le monde.

C’est un euro par jour donc à multiplier par le nombre de jour dans le mois.

C’est un euro tous les jours, en effet. Mais je suis plutôt favorable à le laisser gratuit. Cette discussion aura lieu avec les parents d’élèves. Je dis toujours aux parents qui veulent faire de leurs enfants de futurs Einstein qu’ils ont le droit de courir et jouer à la fin du temps scolaire. Lorsque j’étais enfant, j’avais besoin d’aller taper dans un ballon avec les copains et non pas retravailler tout de suite.

Le dispositif a un coût tout de même.

L’État verse 500 000 euros. De quoi couvrir les frais, à 100 000 euros prêts. L’enveloppe est reconduite pour cette année, je vais faire en sorte qu’elle le soit pour les années suivantes. Nous pouvons améliorer l’organisation. Il y a quelques semaines, le maire de Chevigny-Saint-Sauveur (de droite), est venu nous présenter le dispositif dans sa commune. Ce n’est pas mal organisé. Je ne vois donc pas pourquoi certains maires sont contre, à moins de se faire de la pub. Par contre écouter, modifier, améliorer, nous sommes prêts.

Des parents d’élèves pointent la qualité des activités proposées. Que proposerez-vous ?

Tout dépend des écoles. À Victor Hugo, des parents souhaitent que leurs enfants fassent du cheval ou du poney. La réponse est non. Du judo ? Il y a des clubs pour ça. Nous proposons plutôt des activités d’éveil éducatif et de jeux.

Toujours dans le domaine de l’enfance, une proposition nous a interpellée dans votre programme : la forêt des enfants. De quoi s’agit-il ?

C’est une idée de moi, j’en suis l’initiateur. Je suis allé dans une ville suisse et j’ai trouvé très intéressant que les parents donnant naissance à un enfant puissent planter un arbre dans un endroit. Un arbre portant le nom de l’enfant. Nous avons trouvé un lieu pour le faire. Ceci permet de créer un lien entre l’enfant et la ville même s’il déménage.

Et où serait plantée cette forêt ?

Derrière la zone Valmy. Je voulais appeler ça la forêt magique, mais on m’a expliqué que le nom était un peu ridicule !

Donc vous plantez une forêt et dans le même temps vous souhaitez détruire des jardins, dans le secteur des anciens abattoirs. Il n’y a pas comme une contradiction ?

Vous avez remarqué que Monsieur Houpert est favorable au maintien des jardins des Lentillères. Mais il ne sait pas que ce sont les mêmes qui gèrent les Tanneries.

Enfin, en partie.

Oui, je les rencontre souvent, je les connais. De manière volontaire ou non. Ils s’invitent souvent à mes réunions. On se connaît. J’ai proposé de reloger la salle des tanneries ailleurs. Je l’assume. Ces jardins représentent six hectares sur les vingt du projet de l’écocité Jardin des maraichers. Il y a de bonnes terres, tout le monde en convient. Nous allons donc faire expertiser ces terres, le long de la voie ferrée et les protéger. Si des terres sont à conserver, nous les conserverons. Mais nous n’allons pas faire d’occupation sauvage et j’en suis désolé pour ceux qui le font aujourd’hui. Des associations de maraîchers, agréées, vont prendre le relais. Des associations qui mettront en place des Amap, des circuits courts, s’acquitteront aussi des taxes. En aucun cas il ne s’agira de venir avec sa cagette pour choisir. J’ai conseillé à tout le monde d’aller acheter là-bas pour voir comment l’ensemble est cultivé.

Au tout début de la campagne, il a beaucoup été question de l’aéroport. Vous l’imaginiez au début à Dole. Pensez-vous qu’il a toujours sa place là-bas ?

Je l’avais proposé, mais ceci a été rejeté par les décideurs économiques. Je souhaite garder un aéroport, nous garderons des lignes de dessertes : Toulouse, Bordeaux, Nantes, mais pas à Notre-Dame-des-Landes. Nous allons développer l’aviation d’affaires. J’attends la fin du dépouillement de la région et je souhaite rencontre François Patriat pour voir avec lui comment continuer, avec la CCI à développer un vrai aéroport régional.

Le nouveau maire de Dole était à Dijon mercredi. Il a demandé une plus grande coopération pour faciliter l’accès des Dijonnais à l’aéroport par exemple.

Je souhaite aussi une coopération. Les charters pour l’étranger à Dole et l’aviation d’affaire à Dijon.

Pour conclure, faisons un petit jeu de politique-fiction. Votre premier travail, vous l’avez dit tout à l’heure, sera de nommer les adjoints. Christine Martin empoche la culture ?

Je ne vous répondrai pas.

Adjoint au sport : Charles Rozoy ?

Je ne vous répondrai pas. Pas que je ne veuille pas répondre aux questions. Tant que je ne suis pas élu, je ne me livre pas à ce jeu.

Mais vous les avez en tête ?

J’ai quelques idées, mais rien n’est figé. J’ai découvert des talents pendant la campagne. La liste a été beaucoup renouvelée, à 30%. Les nouveaux apprennent, j’essaye de renouveler dans la liste, car je veux qu’en 2020 une autre équipe me succède.

Les commentaires sont clos.

  1. Mais M. Rebsamen, a quoi vous sert le modem ? ils n’ont rien fait durant 6 ans à part toucher leurs grasses indemnités, et ne vous ont apporté aucun support et aucune voix pour le premier tour… Vu le contexte national, il aurait du faire une liste au premier tour et rejoindre une liste au second, mais sans doute avait-il peur de faire 1 %… Maintenant, ils occupent une place de choix dans votre liste sans aucune légitimité démocratique, vous ont fait perdre le premier tour, et vont être des boulets pour ces 6 années… franchement, mal joué !

    Kipling le vendredi 28 mars 2014 à 19h18

  2. Quel changement de ton du maire sur david Lanaud du Gray dans les 5 premières minutes de l’émission en podcast !!! On a du bien le briefer depuis dimanche soir dernier

    Dijonnais !! le vendredi 28 mars 2014 à 19h48

  3. Dommage que notre Fanfan ai gardé certains de ses conseiller-e-s et adjoint-e-s dont ceux cité-e-s par Kipling. Une équipe plus neuve!!!
    Un parc paysager aux Lentillères, une micro-centrale hydraulique au lac Kir, des studios de cinéma bd de Chicago et les JEUX OLYMPIQUES inaugurés le 14 juillet 2024 à 14h07’24” (rien de moins)

    Dijon Autrement le samedi 29 mars 2014 à 10h15

  4. Bravo Kipling, je rejoins votre analyse : le Modem est inexistant et on s’interroge sur l’intérêt pour F Rebsamen de compter leurs quelques membres à Dijon parmi ses colistiers.

    En effet, F Rebsamen montre de l’humilité ici ; beau travail de com, tardif.

    Joseph B le samedi 29 mars 2014 à 10h16

  5. Sans oublier une pépinière artistique dans la future friche “Parker”, un Institut d’Archéologie à la placede l’ENAD, l’urgente et complète RESTAURATION de l’église Saint-Philibert et une Très Grande Ecole d’Art & d’Architecture en lieu et place de la seule et dispendieuse “Cité Internationale de la Gastronomie(tm)” . Entre autres projets

    Dijon Autrement le samedi 29 mars 2014 à 10h22

  6. PRG aussi peu représentatif que le MoDem

    Dijon Autrement le samedi 29 mars 2014 à 10h25

  7. François Rebsamen (PS) : “Nous sommes la gauche et nous ne pouvons pas oublier de parler aux gens qui souffrent” Ça pour parler, il parle. Ses copains du PS aussi. Mais que je sache “Il se ruine à promettre et s’enrichi à ne rien tenir ”
    Les promesses sont les trappes où se prennent les sots. (Espagnol)

    Sireuil le lundi 31 mars 2014 à 16h25

  8. Au secours…. Encore lui, mônsieur Folie des grandeurs! Faudra qu’il se calme un peu lui et son équipe, on n’est pas à L.A. !!!

    Karry le lundi 31 mars 2014 à 19h27