Alain Houpert (UMP) : “À Dijon, la vague bleue va se transformer en Grand bleu”

Photo Jonas Jacquel

Photo Jonas Jacquel

C’est une défaite en forme de victoire. Deuxième du premier tour des Municipales avec 28,27% des suffrages, a réussi à mettre François Rebsamen, le sénateur-maire sortant de Dijon, en ballotage.

Et peu importe que l’UMP enregistre là un des plus mauvais scores historiques du parti sur Dijon, l’essentiel est tout autre, ce deuxième tour est une première depuis 2001.

À trois jours du second scrutin qui se déroulera dimanche 30 mars, le numéro 1 de la liste Changeons d’ère, nous a accueillis, avec Radio Dijon Campus, dans sa permanence de campagne pour répondre à nos questions.

Alain Houpert, bonjour. Vous avez recueilli 28,27% des suffrages lors du premier tour. Déjà, comment analysez-vous ces résultats ?

Le clan des vainqueurs est celui des opposants à François Rebsamen. 56% des votants ont voté contre le maire sortant. Mon résultat est ce qu’il est. Beaucoup de gens ne sont pas allés voter, croyant que tout serait plié dès le premier tour. Mon adversaire n’arrêtait pas de crier ça. Nous avons vu qu’il avait fait un score pitoyable, 25% des inscrits alors que 33 000 électeurs ne sont pas allés voter. 7 000 voix me séparent de lui. Tout est possible, dimanche est une nouvelle élection. Je suis sur le terrain, j’y mets toute mon énergie. Hier [mercredi 26 mars 2014], nous avons participé à une belle réunion de campagne. Nous avons fédéré les troupes. J’y ai vu beaucoup de joie, beaucoup d’espoir pour le renouveau démocratique des Dijonnais.

Beaucoup d’élus venus en soutien lors de cette réunion surtout. Mais avant ça, revenons sur les résultats : 28,27%. C’est quand même le plus mauvais score de l’UMP depuis plusieurs années à Dijon.

Il y a eu une dispersion des voix. François Rebsamen a perdu douze points par rapport à 2008 et 41% des électeurs se sont abstenus. Nous sommes tous victimes de cette abstention. Les électeurs sont dans le fatalisme, ils ont boudé les urnes, car on leur a fait croire que rien ne bougerait. Il faut trouver d’autres hommes politiques, et j’en fais partie, qui sont dans l’affect, dans la sensibilité, qui ne font pas de promesses, mais ont une parole.

Cette dispersion, vous la mettez sur le compte du Front national ou de David Lanaud du Gray ?

De tous. Les voix appartiennent à chaque électeur. Les Français se sentent dans un climat de désespérance. Ils veulent que ça change sans forcément croire au changement. Il faut être sérieux, il faut sortir de la cour de récréation, faire un vote utile et surtout responsable. Ce qui se décide là, c’est le quotidien des Dijonnais, pendant six ans. Ce quotidien a été occulté par la dette, l’absence d’écoute et de regard du maire.

Ce quotidien des Dijonnais, en a-t-il été vraiment question ? Ou du moins suffisamment pour intéresser les électeurs ?

Les 13 000 électeurs qui sont venus voter pour moi sont des électeurs que j’ai vus dans leur quotidien. Je le fais dans cet entre-deux-tours, je les touche, je les sensibilise pour un vote utile. Une campagne électorale n’est pas uniquement faite de tracts, d’affiches ou d’effets d’annonce. Il faut aller voir les gens, c’est ce que je fais depuis le 4 avril 2013. J’ai dépensé mon énergie sans la compter.

Ça m’a donné de la niaque, ça m’a fait secréter de l’adrénaline, de la sérotonine. Je peux vous dire que je vais arracher cette élection avec les dents.
On le sait, l’entre-deux-tour est souvent une période propice aux alliances. Le Front national a-t-il essayé de vous contacter ?

Je fais de la politique autrement. Je suis atypique. J’ai été élu sénateur de façon indépendante : je ne suis pas dans un clan ni un parti. Je ne serai jamais le maire d’un clan ou d’un parti. Mon grand-père me disait toujours ‘Alain tu es d’abord le maire de ceux qui n’ont pas voté pour toi’. Les voix n’appartiennent pas au parti, sortons de ces calculs, de cette mathématique électorale. C’est ça qui choque les gens. Les bulletins glissés dans l’urne ne doivent pas être des chèques en blanc. Et je peux vous dire qu’avec moi, ce ne sera pas le cas.

Pas de contact avec le Front national donc, mais ça ne vous dérange pas des les appeler à voter pour vous ?

J’appelle les abstentionnistes. J’ai rencontré beaucoup d’électeurs qui avaient voté Front national, mais qui voteront désormais pour moi. Ils voulaient taper dans la fourmilière. Je les comprends, mais je ne leur demande rien. Ce sont des gens, responsables, qui vont voter de façon responsable. Les voix n’appartiennent à personne, la voix vous appartient. Je ne me mets pas à genou, je vais convaincre ceux qui ne sont pas allés voter.

Hier, vos documents de campagne ont été retoqués. Avez-vous eu le temps de réimprimer les 89 000 professions de foi ?

Vous évoquiez tout à l’heure l’alliance avec le Front national. Si alliance il y a eu, c’est bien ici, entre le Front national et le Parti socialiste. À la commission de propagande, le directeur de campagne de François Rebsamen et Édouard Cavin se sont alliés pour critiquer mes documents de campagne et influencer la commission de propagande. Une commission où siégeait la directrice des élections de la ville de Dijon, donc une employée de la ville. C’est partial.

La décision a été prise au motif que le rose fuchsia du tramway était rouge. Il est dommage que les socialistes oublient leur rose et la couleur de leur tramway. Nous avons réimprimé l’ensemble, tout en bleu. La vague bleue va se transformer en Grand bleu. Ça m’a donné de la niaque, ça m’a fait secréter de l’adrénaline, de la sérotonine. Je peux vous dire que je vais arracher cette élection avec les dents.

Quel sera l’impact sur vos comptes de campagne ?

C’est un manque de fair-play. Nos comptes de campagne sont largement en dessous du maximum autorisé, il n’y a pas de souci. Ca va nous coûter plus d’argent c’est tout.

Toujours hier, vous avez publié un communiqué de presse à résonance poétique pour inviter les abstentionnistes à voter. D’un point de vue politique c’est totalement nouveau et ça n’a pas manqué de faire réagir sur internet. Vous attendiez-vous à ça ?

Qui se moquent ? Mes adversaires. Ce qui gène dans cette élection, c’est que je suis quelqu’un de différent. J’ai voulu parler avec ma sensibilité et c’est ce qui a fait ma force dans toutes les élections. Je parle avec beaucoup de sensibilité, car je suis dans l’intimité avec les gens. Ce que veulent les Dijonnais, c’est une relation d’écoute et de dialogue, source de confiance. Je n’ai pas regardé les critiques, je n’en ai rien à battre. Mes adversaires se lâchent, mais plus ils se lâchent, plus ils me donnent du crédit. Merci à eux. Monsieur Rebsamen, sortez du bac à sable, je ne suis pas dans la cour de récréation.

Le 30 mars au soir, vous êtes élu maire de Dijon. Quelle est la première mesure que vous prenez ?

Il y en a un paquet ! (Il hésite). Le lendemain de l’élection, je vais aller voir les Dijonnais, les commerçants. Pas pour faire de discours, mais entamer une autre campagne : parler avec qui voudra me rencontrer. Ils ont besoin d’être entendus, écoutés, regardés. Ça ne coûte rien puisqu’on m’accuse d’avoir un programme trop cher. Nous allons fluidifier ce centre-ville, recréer des liens entre les quartiers. Lorsque je suis venu dans votre studio la semaine dernière, j’ai pu voir le traitement réservé aux étudiants : le parking des étudiants est incroyable ! Ce n’est pas la marque de respect que l’on doit aux futures élites de la nation. Je vais me battre pour que les étudiants, les plus faibles soient bien traités.

Le centre-ville souffre d’une surpiétonnisation
Et comment comptez-vous fluidifier la ville ?

Il faut revoir le plan de circulation, réconcilier tous les modes de transport. Arrêtons d’opposer le tramway à la voiture. Le tramway n’a pas diminué les flux de voiture, il y a toujours 63% des personnes qui circulent en voiture. Il faudra réviser ce plan dans l’écoute et le dialogue pour s’occuper des oubliés.

La rue du bourg, la rue de la liberté, le secteur des halles sont piétons ou semi-piétons. Des projets de restructuration sont en route pour les places Grangier et du Théâtre comme la rue Piron d’ailleurs. Avec cette refonte du plan de circulation, il faut stopper ces futurs travaux ?

Le centre-ville souffre d’une surpiétonnisation. Nous allons l’arrêter. Il faut un centre-ville piéton, mais en respectant une certaine dimension. Nous créerons une navette électrique entre la place Darcy et la place du Théâtre pour que les personnes âgées puissent se rendre au centre-ville. Nous allons remettre la percée Lamonnoye en double sens. Ceci devait empêcher les gens de traverser le centre-ville, mais ce n’est pas le cas. Ça allonge juste les parcours. Il n’est pas normal que les automobilistes qui n’ont pas d’autre choix que de la prendre soient stressés dans leur voiture. Il faut déployer des bornes électriques par exemple. Je suis un homme de l’environnement, j’aime la planète. Nous vivons tous sur la même planète, mais j’ai l’impression qu’on ne vit pas dans le même monde.

Cette percée Lamonnoye est le fruit d’un projet qui devait permettre à une autoroute urbaine d’entrer en ville.

La percée Lamonnoye est la traversée Nord-Sud entre la place de la République et les allées du Parc. La ligne de lumière, c’est la rue de la Liberté. La géographie de Dijon est une géographie extrêmement symbolique sur les quatre points cardinaux. Il y a désormais un problème d’urbanisme à reconsidérer. C’est travailler la fluidifier, c’est de la sociologie et en aucun cas une autoroute urbaine. Ceux qui l’ont fait sont responsables de ce qu’ils ont fait. Je veux faciliter la vie, le quotidien des gens. Il n’y aura pas plus d’automobiles au centre-ville, mais ils seront moins stressés et ça emmerdera beaucoup moins de Dijonnais

Toujours à propos de transport, vous proposez de passer le ticket de bus de 1,20 ou 1,50 euro à 1 euro. Comment financez-vous cette mesure ?

Regardez à Châteauroux. Le nouveau maire a proposé de mettre en place la gratuité dans les bus.

On voit le résultat : la gratuité a provoqué une hausse des dégradations, les sièges en tissus ont été remplacés par des sièges en plastique.

Non, vous avez de mauvaises informations.

C’est un aveu du maire de la ville dans le journal Le Monde.

Je ne propose pas la gratuité des bus, mais plutôt de rendre ce ticket accessible à tous. 1,50 ou 1,80 euro fait tout même plus de dix francs. Dix francs, pour aller des Grésilles au centre-ville, c’est cher. Tout le monde doit avoir accès au bus. Nous avons fait des calculs : nous allons mettre de la publicité sur les bus, les gens seront plus nombreux et les contrôles ne seront plus répressifs, mais incitatifs.

Autre domaine, le logement. Vous dénoncez le bétonnage de la ville, mais dans le même temps vous souhaitez plus de logements. Comment réussir cette équation ?

Il y a 7 000 logements anciens, vacants, à Dijon. Nous allons surtout rénover les logements à loyers modérés, qui sont oubliés. Allez dans la barre Boutaric, dans la barre Réaumur. Ça craint.

Il y a tout de même des projets à Boutaric

Ca fait longtemps. Entre l’idée et l’action, il faut réduire le temps de réflexion. Nous allons rétablir la fonction de gardien d’immeuble parce c’est créateur d’emploi, de lien social et de sécurité. Ça évite de retrouver des gens morts dans leur appartement plusieurs mois ou plusieurs années après. Je veux travailler sur la qualité, plus que sur la quantité.

Où trouver les logements vacants alors ?

Reprenons la barre Boutaric aux Grésilles. Elle est pleine de logements vides. Mais ce sont des galetas et personne ne veut y habiter. L’architecture de ce bâtiment est belle. Le même, rénové, à Paris donnerait envie à tous les bobos parisiens d’y habiter. La ville construit 1 100 logements chaque année, mais ne prend dans le même temps que 43 habitants. Rénover les logements est une marque de respect envers le locataire. Il paye son loyer, il doit avoir une marque de respect de la part de son bailleur, social comme privé.

Je comprends que les entreprises cherchent à partir de Dijon
Parlons un peu d’économie. Vous souhaitez recréer de l’emploi. Par quoi ceci passe-t-il ? Par la création de fonds, de zones franches locales ?

Il faut raisonner en amont et arrêter de traiter les conséquences. Le maire de Dijon sera aussi président du Grand Dijon, lui octroyant les compétences économiques. Je vais passer mon temps et mon énergie à aller chercher des investisseurs.

Avec quels arguments ?

Je souhaite travailler sur une fiscalité normale. Pour tout le monde. Avec une fiscalité normale, vous incitez les entreprises à se développer, à créer de la valeur ajoutée. Cette valeur ajoutée permet d’augmenter la CVAE, un impôt reversé au Grand Dijon.

Qu’appelez vous donc une fiscalité normale ?

Je vais sortir des chiffres, car ça énerve le maire actuel de la ville. Les impôts ont augmenté de 73% depuis 2001. C’est une catastrophe. Encore hier, dans la rue de la Raie, qu’il veut d’ailleurs bétonner, une personne m’a présenté sa feuille d’impôt : ils sont passés de 1 000 euros de taxe foncière en 2001 à 4 000 euros. Dans certains endroits, la charge fiscale est horrible : à la fontaine d’Ouche, un propriétaire de 70m2 doit verser 1 100 euros de taxe foncière. S’ajoute aussi la taxe d’habitation.

Ceci s’applique aux particuliers. Prenons l’exemple de la taxe transport pour les entreprises. Vous dénoncez son augmentation. Si vous arrivez à la mairie, vous la diminuez ?

Une grosse entreprise pharmaceutique, la seule qui reste à Dijon, fait plusieurs dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle a un résultat net après impôt de 300 000 euros. Son prélèvement transport est de 300 000 euros. En voyant ça, je comprends que les entreprises cherchent à partir de Dijon. Un maire ne peut pas, à lui seul, avoir la solution.

Alors, baisserez-vous le versement transport ?

Nous allons travailler, car cette taxe décourage tout le monde. JTekt ne se développe pas à Dijon, mais en Tchéquie alors qu’à Valencienne, Toyota se développe dans la ville [À noter qu’à Valenciennes, depuis le 29 janvier 2013, le taux de versement transport est de 2%, comme à Dijon, NDLR]. Je ne peux pas dire que je vais baisser cette taxe, ce serait démagogique. Nous allons juste faire en sorte que les impôts soient supportables pour les ménages et les entreprises, car les deux sont liés. On ne peut pas dissocier l’économie et l’humain.

Rapatrier les cendres de Charles le Téméraire serait un bel événement, symbolique, international et qui permettrait de faire rayonner Dijon
De l’humain justement à propos de la réforme des rythmes scolaires. Elle est appliquée à Dijon depuis la rentrée 2013. Comment comptez-vous l’adapter ?

Nous sommes obligés de l’appliquer, mais cette réforme, c’est du grand n’importe quoi. Les enfants sont fatigués, les parents n’en peuvent plus, les enseignants en ont marre. Mettre l’enfant en cadence, quelle arrogance. Je vais proposer de travailler avec les associations pour pallier les carences. J’espère qu’avec la claque électorale, cette loi sera abrogée. Il suffit de supprimer une semaine de vacances en été et le compte est bon. Désormais, les enfants ne font plus de sport, ne vont plus au conservatoire. C’est une horreur pour la culture. Victor Hugo disait ‘Quand on instruit un enfant, on gagne un homme’. Je propose de les tirer vers le haut et non pas vers le bas.

Après les cours, les enfants ont des horaires aménagés, le TAP. Pour vous, il s’agit surtout d’augmenter l’encadrement. Mais le cout serait conséquent ?

La première chose faire est de réunir l’ensemble des acteurs pour trouver la solution. Le vivre ensemble, c’est respecter ses différences, s’additionner pour que les gens aient confiance.

Pour conclure, évoquons la question de la culture. Vous proposez de rapatrier les cendres des Ducs de Bourgogne à Dijon. C’est quoi cette histoire ?

C’est une belle histoire. Charles le Quint a souhaité que les cendres de son arrière grand-père, Charles le Téméraire soit en Bourgogne. À l’époque, elles ont été rapatriées de Nancy à Bruges, qui était alors en Bourgogne. Ça serait un bel événement, symbolique, international et qui permettrait de faire rayonner Dijon. Le coût est minime, mais l’impact sera très conséquent. L’histoire des Ducs de Bourgogne, c’est l’histoire de l’Europe.

Dijon vient d’être classé première ville en matière de culture par Arte. Vous y croyez ?

Non. Dijon met beaucoup d’argent dans la culture, mais il n’y a aucune créativité. Toutes les cultures doivent être réunies : de la musique classique à la musique actuelle. J’ai appris récemment que Laurent Garnier, au début de sa carrière, venait faire des répétitions dans mon appartement de la rue Berbisey. Il faut que toutes les cultures soient reconnues et écoutées.

Les commentaires sont clos.

  1. Monsieur Alain HOUPERT secrète… Heu… Décrète que les étudiants … motorisés du campus de Dijon sont la … future élite de la nation ??!?!!?
    C’est le regard élitiste et puant d’un radiologue imbu de sa personne ?
    Et qui veut ma voix ?
    Mais quelle condescendance … quelle réthorique honteuse pleine de mépris. Où est le vrai respect ?
    Certainement pas chez ce monsieur vulgaire qui n’en a “rien à battr”e (sic)

    Quelles idées vulgaires véhiculées par des mots si vulgaires.

    J’ai envie de soupirer “Rentre donc te coucher avec ton adrénaline et ta serotonine Alain”

    Yomi21 le jeudi 27 mars 2014 à 20h09

  2. YOMI21

    A travers votre commentaire, je laisse les lecteurs de cette rubrique juger du niveau intellectuel des adeptes rosés de M. REBSAMEN et de son ami HOLLANDE. Voilà DIJON et LA FRANCE de demain avec les 2 SAINTS FRANCOIS!.

    lamquocdung le jeudi 27 mars 2014 à 20h27

  3. La barre Boutaric je l’aime d’amour

    “L’architecture de ce bâtiment est belle”
    Il m’arrive d’y faire des rencontres incroyables. Je ne suis pas en train de l’idéaliser mais il y a des moments de grâce.

    gaz-radon le jeudi 27 mars 2014 à 20h36

  4. Boutaric je T’aime d’amour

    “L’architecture de ce bâtiment est belle”
    Il m’arrive d’y faire des rencontres incroyables. Je ne suis pas en train de l’idéaliser mais il y a des moments de grâce.

    gaz-radon le jeudi 27 mars 2014 à 20h45

  5. “Un Grand Bleu”: un Bel Hématome? Pouf! Pouf!
    Malgré tout, très bonne interview

    Dijon Autrement le vendredi 28 mars 2014 à 9h12

  6. LE CAUCHEMAR DU DIMANCHE SOIR : devoir subir et vivre pendant 6 longues années sous le règne de SAINT FREANCOIS 2, béni par SAINT FRANCOIS 1. Tous les deux vont continuer à distribuer de l’argent des contribuables afin que les gens “nécessiteux” ne travaillent pas trop durement, voire pas du tout afin de maintenir “stable” la courbe du chômage. S’il n’y a pas assez d’argent, ils vont grignoter un peu plus dans les pensions de retraite, ou encore dans le remboursement des médicaments et des soins, car pour faire du social, il faut distribuer davantage des allocations. Les adeptes des deux SAINTS FRANCOIS n’ont pas froid aux yeux devant la baisse de leur pouvoir d’achat depuis près de 2ans, car ils n’ont pas descendu dans la rue comme ils l’ont fait sous SARKOZY. Le cauchemar va continuer la semaine suivant avec le “remaniement du gouvernement” car, comme il n’y a plus grand monde compétent, SAINT FRANCOIS 1er va reprendre des anciens pour en faire des nouveaux, et bien sûr, il compte sur SAINT FRANCOIS 2 pour l’aider!. La palais des Ducs de Bourgogne va être “délégué” à Madame l’Adjointe, mais le cumul reste intéressant jusqu’à la retraite. Les emprunts de DIJON resteront secrets jusqu’au prochain maire dans 6 ans : ce sera un bel héritage!. Le palais de la gastronomie va être inauguré avec tambours et trompettes…..pour devenir un peu plus tard une sorte de foire gastronomique en permanence où il n’y aura pas grande chose de gastronomie sauf les merguez!.

    lamquocdung le vendredi 28 mars 2014 à 9h48

  7. @lamocmachin
    Vous tournez un peu en rond, c’est un peu lassant. Je vois qu’à l’instar de votre chef vous ne faites que parler de François REBSAMEN et jamais des Dijonnais ou de Dijon.
    On peut être contre une politique et proposer une alternative mais se positionner contre une personne, c’est stérile et inutile. Ce qui explique en partie votre score, vous auriez pu faire un peu plus malgré le bon bilan de l’équipe sortante… Mais vous n’avez pas arrêter de vous tirer dans les pieds.

    Pierre PAILLOT le vendredi 28 mars 2014 à 15h23

  8. Je n’ai pas d’actions au Parti Socialiste , je ne suis pas spécialement fan de la politique menée par François Hollande mais franchement si Houpert était par miracle élu dimanche cela serait une catastrophe pour Dijon , un sacré coup d’arrêt pour le développement et l’attractivité de la ville. Le personnage n’a aucune idée ni ambition pour la capitale régionale , c’est un conservateur réac qui fera plonger Dijon dans l’immobilisme le plus total (la ville a connue cela de nombreuses années avec Poujade pour ceux qui s’en souviennent et sont à Dijon depuis assez longtemps). Il a un esprit rétrograde d’une autre époque ( quand je lis que le centre ville souffre d’une surpiétonisation je dois me pincer pour y croire…)Il voudrait le retour de la voiture toute puissante en ville avec toutes les nuisances qu’on connaît (parkings affreux , embouteillages à n’en plus finir , pollution…) Plus une seule agglomération en Europe n’envisage la ville comme cela aujourd’hui. Votez Houpert et vous aurez le reour aux année 80. Dijon aura du mal à s’en remettre

    david le vendredi 28 mars 2014 à 18h35

  9. Houpert n’est pas à la hauteur. Il n’a ni les compétences ni les projets. Il ne sait que critiquer. Il n’écoute que lui. Il s’autosatisfait de ses petites phrases assassines et citations ou envolées lyriques. Ce n’est pas ça un maire pour 150.000 habitants

    PaulUneToutel le dimanche 30 mars 2014 à 7h39

  10. Plouf le Sieur parachuté de Salives cumulard

    Christian le dimanche 30 mars 2014 à 10h11

  11. Tous ceux qui ont voté pour REBSAMEN, sont désormais “ravis” de le voir partir à Paris. Ah! Voter pour un cumulard, il n’y en a pas mieux!. Mais, cela ne fais rien, puisqu’à Dijon, les allocations et les aides sociales continuent à être distribuées…..mieux qu’auparavant. Ils sont illuminés ces socialistes!.

    ANTIPROFITEURSDES ALLOC le mercredi 2 avril 2014 à 8h27

  12. PaulUneToutel
    Vous qui êtes compétent et qui ne critiquez pas sans raison, connaissez-vous vraiment le montant global des emprunts actuellement contractés par la ville de Dijon ?.

    ANTIPROFITEURSDESALLOC le vendredi 4 avril 2014 à 10h34