Dijon : Pour Franck Ayache, l’hebdomadaire L’Express donne raison à l’opposition

Dans un communiqué diffusé mardi 4 mars 2014, le conseiller municipal Initiatives Dijon, , pointe les mauvais classement de la ville de Dijon dans l’hebdomadaire L’Express : “dernier ex æquo pour le développement économique, dernier ex æquo pour la fiscalité, dernier ex æquo pour les transports urbains, dernier ex æquo pour l’urbanisme”. “Cette enquête, qui prouve que notre analyse de la situation était réaliste, doit permettre aux Dijonnais d’y voir clair avant d’élirent leur prochain maire”, note le colistier d’Alain Houpert (UMP).

Lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Un groupe d’experts indépendants, réunis par l’hebdomadaire L’Express, a établi le classement des maires des 34 grandes villes de France.

Le bilan est très moyen pour le maire sortant :

– dernier ex æquo pour le développement économique,
– dernier ex æquo pour la fiscalité,
– dernier ex æquo pour les transports urbains,
– dernier ex æquo pour l’urbanisme.

Au Conseil Municipal de Dijon, le Groupe Initiatives Dijon mené par François-Xavier DUGOURD, a été accusé d’opposition systématique, alors qu’il n’a cessé depuis des années d’alerter les Dijonnais sur des vérités.

Nous avons en effet constamment dénoncé les insuffisances de la politique conduite par F. Rebsamen dans les domaines du développement économique, de la fiscalité, de la dette, de l’urbanisme, des transports et de la circulation, etc… Lors des réunions du Conseil, lorsque nous avons abordé ces problèmes, nous avons été systématiquement traités par le Maire sortant et par son équipe avec dédain et arrogance, considérés comme des ignorants de la chose publique.

En 2001 Dijon était une ville bien située dans les différents classements. Aujourd’hui, c’est la dégringolade : 19ème/34 pour le développement durable ! 19ème pour la culture, pourtant présentée comme l’un de ses chevaux de bataille.

Par contre pour être juste, un bon classement pour le rayonnement (personnel ?) 5ème du fait de son activité au Sénat. Nous sommes aussi 2èmes pour la Sécurité. Mais, ici pas de gloire, son Premier adjoint reconnaît qu’en 2001, Dijon était déjà une ville sûre.

Alors espérons que cette enquête, qui prouve que notre analyse de la situation était réaliste, permettra aux Dijonnais d’y voir clair avant d’élirent leur prochain maire !”

Les commentaires sont clos.

  1. Donc, “le maire” est dernier, mais “nous” sommes 2èmes. Peut-être que si l’opposition municipale s’impliquait dans tous les dossiers, “nous” aurions été bien classés partout…

    Jean-Luc le mardi 4 mars 2014 à 16h02