Municipales 2014 - François Rebsamen à l'épreuve de son programme
Place de la Libération à Dijon Place François Rude dit du Bareuzay à Dijon Square des Ducs à Dijon Musée des beaux-Arts de Dijon Dijon depuis la Tour Philippe Le Bon Dijon Travaux dans la rue de la liberté à Dijon Les anciens abattoirs à Dijon Le Mail des Lochères dans le quartier des Grésilles à Dijon L'hopital général à Dijon Le zénith de Dijon

François Rebsamen, 100 promesses plus tard…

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"Un homme, une équipe, un projet". En 2008, François Rebsamen se soumettait aux suffrages des Dijonnais avec 100 propositions. Celui qui était maire de la ville depuis 2001 voulait alors "faire de Dijon une ville plus douce à vivre".

Economie, logement, culture, éducation, tous les domaines étaient accompagnés d'idées et projets. Parmi eux : le tramway de Dijon, la Lino, la piscine olympique ou encore la cité de la gastronomie. C'était il y a près de cinq ans.

Désormais, François Rebsamen brigue un troisième mandat. En tête des sondages, il a décidé d'axer le début de sa campagne sur son bilan. "Le bilan, c'est ce qui crédibilise notre action. Dijon est devenue cette ville qui rayonne et dont on parle à travers la France", assure-t-il. La rédaction du Miroir a donc décidé de passer en revue les anciennes propositions. Désormais c'est à vous de juger

Mode d'emploi
En 2008, François Rebsamen avait distribué un document de 16 pages pour présenter cent projets pour la ville. À travers plusieurs thématiques, nous avons donc passé en revue l'ensemble des propositions du candidat socialiste et attribué une mention.
Chaque proposition est cliquable, permettant ainsi de découvrir l'appréciation et aussi quelques éléments de contexte pour mieux comprendre la mesure.
Légende
Tenu : L'engagement de François Rebsamen a été respecté
Partiel : Il n'a pas été respecté dans sa totalité. Pour des raisons techniques, financières ou politiques.
En cours : Quelques mois sont encore nécessaires pour que l'engagement soit tenu.
Modifié : Les faits n'ont plus rien à voir avec ce qui avait été annoncé en 2008.
Non tenu : L'engagement de la campagne ne sera pas respecté.

Les thématiques

Transport | Urbanisme | Enfance et seniors | Logement | Santé | Propreté | Solidarité | Tranquilité publique | Education | Culture | SocialAttractivité | Economie | Tourisme

Transport

01Créer un transport en commun en site propre de type busway ou tramway (pneus ou rails) en fonction des résultats de l'étude faisabilité en cours

C'était LE point principal de la mandature de François Rebsamen. Le premier de la liste et non des moindres. Inaugurée samedi 8 décembre 2012 avec près de six mois d'avance, la ligne T2 marque la fin d'un épisode majeur dans l'histoire des transports de la ville, après plus de deux ans de travaux.

02Étendre les navettes électriques gratuites en centre-ville

Diviacity, le réseau de navettes électriques gratuites du centre-ville de Dijon, mériterait d'être affiné. Complémentaire à la marche à pied et destiné principalement aux personnes âgées, il est possible d'emprunter une navette toutes les dix minutes. Cependant, après les travaux de piétonisation de la rue de la Liberté, la navette n'emprunte plus cette dernière. Le trajet a lui été totalement revu mais ne satisfait pas l'ensemble des commerçants ou des badauds.

03Développer les transports publics en commun (Divia, SNCF) pour assurer une bonne desserte de tous les quartiers et notamment des zones d'activité pour les salariés

En janvier 2010, Divia a proposé aux usagers de l'agglomération un réseau de transports en commun entièrement refondé, prêt à accueillir le tram. Comme lors de chaque modification majeure, la nouvelle carte a reçu autant d'accueils favorables que défavorables...

D'autres ajustements mineurs ont été opérés lors de la mise en service la ligne T1 du tramway en septembre 2012. Sur la nouvelle carte sont en effet apparues les lignes Flexo, desservant sur demande les zones d'activité de la ville. Une réponse à l'absence de desserte des principales zones d'activités - Chenôve, Longvic, Cap Nord - par le tramway.

04Maintenir le prix du ticket de bus parmi les moins chers de France

François Rebsamen l'assurait encore en juillet 2011 lors de l'annonce du passage à la billettique électronique : "Nous avons aujourd'hui un des prix les moins élevés de toutes les villes françaises et nous allons rester dans les cinq villes les moins chères de France".

Pourtant, la modernisation de la billettique a engendré une inévitable augmentation des coûts, de 20 à 80 centimes par voyage selon le mode d'abonnement de l'utilisateur. De plus ou moins 1 euro en 2008, le prix du ticket est grimpé à 1,20€, pouvant toutefois aller jusqu'à 1,80 euro à la montée dans le bus sans carte de transport.

De quoi provoquer au passage l'ire de l'opposition municipale. Mais le Grand Dijon l'assure, le réseau dijonnais reste parmi les moins chers de France. À titre de comparaison, le ticket unique coûte 1,70€ à Paris, 1,60€ à Lyon, 1,40€ à Montpellier, 1,30€ à Besançon.

05Sécuriser et développer de nouvelles pistes cyclables et créer un itinéraire de promenade entre tous les espaces verts de la ville

Il s'agit là d'une obligation légale. Lors de toute rénovation de voirie, il est nécessaire de prévoir des aménagements cyclables. Chose qui a été faite certes, mais de façon peu réfléchie selon l'association Ensemble à vélo dans l'agglomération dijonnaise (Evad), qui travaille avec les services de l'agglomération pour affiner les parcours.

06Mettre en place un code de la rue permettant une cohabitation harmonieuse entre les piétons, les cyclistes et les automobilistes

Bien que l'association de cyclistes Evad et la conseillère municipale Catherine Hervieu envisagent sa création, le "code de la rue" n'a toujours pas vu le jour en 2012. A noter cependant que les écoliers des classes de CE2 des écoles de la ville sont sensibilisés à la sécurité grâce à la démarche du permis piéton.

07Poursuivre la piétonisation du centre-ville en concertation avec Dijon je t'aime et les commerçants

Signe ultime de la mutation du centre-ville dijonnais après la mise en service du tramway, la rue de la Liberté s'est libérée de sa circulation automobile. "Nous avons embelli les places, elles en avaient bien besoin", assure François Rebsamen. La place Darcy est devenue apaisée alors que c'était une véritable autoroute urbaine. La place de République, qui était un parking, draine 70.000 personnes par jour. Enfin demain, la place du théâtre doit s'intégrer dans le jalonnement piéton allant jusqu'à la gare et la place Grangier doit subir un nouveau et profond lifting.

08Créer une commission extra municipale des déplacements pour associer les usagers et les associations à la définition des politiques publiques

Cette commission existe, mais comme pour beaucoup de sujets, c'est la communauté d'agglomération du Grand Dijon qui gère désormais la question.

Urbanisme

09Réviser le plan local d'urbanisme (PLU) dans une démarche participative pour définir ensemble les orientations d'aménagement du Dijon de demain

Il est même déjà dépassé. L'éco-PLU pour éco-plan local d'urbanisme, a été adopté le 28 juin 2010. La dernière révision a été adoptée fin janvier 2014.

10Une écoville, des écoquartiers : après Junot et le nouveau quartier Hyacinthe Vincent, faire de l'Hôpital général jusqu'aux sites militaires de l'avenue Jean-Jaurès un nouvel écoquartier

L'écoquartier de l'Arsenal, dont Dijon veut en faire une "nouvelle entrée Sud pour la ville", entre dans sa phase active. Le jardin de l'Arsenal et le pôle culturel La Minoterie ont déjà été inaugurés.

À l'emplacement des anciennes Minoteries dijonnaises et des anciens sites militaires de l'Etamat et de Bonnotte (12,6 ha), la mairie propose la construction de 1.600 logements et environ 30.000 m2 de bureaux, commerces, services et équipements.

En revanche, un nouveau projet est né sur le site de l'actuel hôpital général : La cité de la gastronomie (Voir proposition 98).

11Créer un nouveau parc public urbain dans le quartier Hyacinthe Vincent et développer de nouveaux espaces verts

À l'emplacement de l'ancien hôpital militaire, les premiers logements de l'écoquartier de 534 logements ont été livrés en septembre 2012. Le parc urbain a été conservé dans les plans d'aménagement.

12Embellir le Port du Canal

Pour l'heure, pas de vagues au Port du Canal, aucun projet d'embellissement n'a été présenté en conseil municipal depuis 2008...

13Poursuivre la mise en valeur des places de Dijon

Après la restructuration complète de la place de la Libération en 2006, c'est au tour des places Darcy et République de s'offrir en 2012 une cure de jouvence.

Les travaux du tramway ont été l'occasion parfaite pour redorer l'image de ces entrées du centre-ville et dire adieu à l'ère des parkings automobiles.

14Créer un parc naturel de l'Ouest dijonnais, véritable poumon vert de l'agglomération et protéger la biodiversité

Sur la commune voisine de Talant, la priorité a pour l'heure été la construction de la Liaison Nord-Ouest (Lino), exigeant de lourds travaux et le perçage d'un tunnel sur cette zone naturelle. Elle est en service depuis le 10 février.

En revanche le Grand Dijon porte un gros projet sur le plateau de la Cras : Un domaine d'environ 160 hectares, situé sur le territoire des communes de Dijon, Plombières-les-Dijon et Corcelles-les-Monts. Il est composé de trois entités distinctes : des vignes, des terres agricoles à valeur agronomique satisfaisante, des terrains à faible valeur agronomique.

15Encourager la plantation d'arbres dans la ville

Grâce aux travaux du tramway de Dijon, ce ne sont pas moins de 2 000 arbres et 6 000 arbustes qui ont été plantés dans les rues depuis 2010.

16Installer des panneaux solaires et photovoltaïques sur les bâtiments publics et privés de Dijon et de l'agglomération

Les nouvelles constructions publiques ou privées comme les écoquartiers ou les entreprises du parc Valmy, tiennent comptent en effet des nécessités d'inclure une part d'énergies renouvelables dans leur consommation.

Mais les bâtiments plus anciens peinent à franchir le pas...

17Renégocier le contrat de l'eau pour les entreprises et les usagers qui diminuent leur consommation

Conclus en 1991 et renégociés en 2001, les contrats de gestion de l'eau et de l'assainissement de l'agglomération dijonnaise ont donc été revus en partie début 2012. Le nouvel accord prévoit un programme d'investissement, de partage des profits, mais pas de baisse des tarifs, qui serait "contreproductive avec la nécessité de préserver une ressource qui se raréfie", selon François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et président de l'agglomération.

18Utiliser des solutions alternatives à l'usage des pesticides pour une gestion écoresponsable des parcs et jardins

La ville de Dijon a travaillé sur de nombreux axes d'amélioration de l'entretien de ses espaces publics. Une charte a été signée avec d'autres communes de l'agglomération.

En 2010, les utilisations de pesticides ont diminué de 50% par rapport à 2008, grâce notamment à l'utilisation de désherbeurs thermiques.

19Mettre en place un plan "Ouche, rivière propre" en lien avec le "Contrat de rivière"

Les associations et services ont jusqu'à 2015 pour permettre à la rivière de l'Ouche de se refaire une santé, en dépolluant notamment ses eaux.

Enfance et sénior

20Diversifier l'accueil des enfants : crèches familiales, relais d'assistantes maternelles, micro-crèches... et soutien aux réseaux de garde alternatifs pour aider les familles

Depuis 2009, avec 1 800 nouveaux-nés par an, plusieurs nouvelles crèches ont dû ouvrir à Dijon. A l'image de celle inaugurée en septembre 2009 dans le quartier Fontaine d'Ouche

21Répondre aux accueils d'urgence et aux horaires de travail des familles

Alourdissement des journées, manque de personnel qualifié pour encadrer des groupes bien trop importants, activités réservées à un petit nombre d’élèves et créneaux trop courts. La mise en place de la semaine de 4,5 jours ne fait toujours pas l'unanimité parmi les parents. La mairie assure que le périscolaire permet de donner sa chance à tous les enfants, donner accès à des activités culturelles, sportives et artistiques.

22Aménager des appartements-relais pour les assistantes maternelles dans les quartiers

Des relais pour assistantes maternelles ont bel et bien été créés. Ils n'offrent pas d'hébergement aux assistantes maternelles, mais des services et des animations tant pour les parents que pour les assistantes maternelles.

Trois relais Petite enfance existent actuellement à Dijon : Alembert, Fontaine d'Ouche et Roosevelt.

23Créer des points "info-parents" en liaison avec les associations

Voir proposition 22

24Aider le Centre hospitalier régional universitaire à augmenter sa capacité d'accueil des enfants de ses agents

Le CHU a connu une profonde mutation avec une la rénovation et l'agrandissement du Bocage. Mais aucune donnée ne nous a permis de confirmer ou d'infirmer l'application de cette proposition.

25Favoriser le maintien à domicile des personnes âgées non dépendantes en construisant des "villages bleus seniors"

La Ville de Dijon, labellisée "Ville amie des aînés" par l'Organisation mondiale de la santé a inauguré, en novembre 2013, son premier Vill'âge bleu. 25 logements (T2 et T3) dédiés aux personnes âgées autonomes.

26Mettre en place le service "mairie à domicile" pour aider les personnes âgées

Il n'existe pas de service de ce genre. A moins que la personne ne se rende sur internet et le portail MyDijon.

27Développer la livraison des repas adaptés à domicile

Il existe en effet un service des repas à domicile en lien avec le Centre communal d'action sociale (CCAS), qui permet la livraison de repas complets, variés et équilibrés aux Dijonnais de plus de 60 ans.

Logement

28Construire 700 logements à loyers modérés par an et atteindre l'objectif des 20% en assurant la mixité sociale d'ici 2015

872 logements autorisés [dont le permis de construire a été reçu] en 2010, 1.487 en 2011, 1.883 en 2012, et pas mois de 512 durant les six premiers mois de 2013. Quantitativement, depuis 2010, le nombre de logements autorisés représente une moyenne de 1.360 unités par an, y compris la reconstitution de l’offre démolie dans le cadre des opérations de rénovation urbaine

29Instaurer une commission indépendante qui garantisse la transparence et l'égalité d'accès aux logements locatifs

Depuis l'instauration du droit au logement imposable en 2008, une commission départementale de médiation a été créée si aucune proposition de logement décent n'a été offerte au demandeur.

La commission de médiation peut être saisie par toute personne qui, satisfaisant aux conditions réglementaires d'accès à un logement locatif social, n'a reçu aucune proposition adaptée en réponse à sa demande de logement dans le délai anormalement long. Pour le département de Côte-d'Or, ce délai a été fixé à 24 mois.

30Equiper les nouveaux quartiers en services publics : mairie annexe, maison de la petite enfance dans le nouveau quartier Sud Jean Jaurès

En six ans, les projets pour les quartiers du Sud de Dijon ont considérablement évolué. Dans le PLU de 2010, la zone "Grand Sud" prévoit de redorer l'entrée Sud de la ville, notamment en réaménageant l'ancien Arsenal. Une salle culturelle, La Minoterie, a été ouverte et un jardin attend les premiers habitants

Détruits le temps d'accueillir le quartier général du chantier d'installation du tramway, les sites militaires Etamat deviendront bientôt l'écoquartier Arsenal : 1 600 logements et 50 000 m² d'activités tertiaires et de services de proximité viendront recomposer l'espace compris entre les rives du tramway et les berges du canal de Bourgogne.

31Lutter contre la vacance des logements en centre ville en liaison avec les association

On estime qu'il y aurait à Dijon près de 3.000 logements vacants depuis plus de cinq ans.

Pour lutter contre le phénomène, la communauté d'agglomération du Grand Dijon a mis en place un dispositif d'accompagnement financier pour aider les propriétaires bailleurs à rénover leur bien dans le but de le relouer.

Santé

32Ouvrir des "ateliers ville santé" dans les quartiers pour aider les familles

La ville de Dijon s'est engagée début 2009 dans la mise en place d'un Atelier santé ville dans les quartiers prioritaires, à savoir Fontaine d'Ouche et Grésilles.

33Encourager l'installation de personnel médical et de professionnels de santé dans les quartiers sous-équipés

Cible de toutes les attentions de la mairie, le quartier Grésilles accueille depuis sa restructuration de nouveaux services publics de proximité, tels que les bureaux de l'Assurance maladie, voisins de plusieurs nouveaux praticiens. Le tout dans l'objectif de refaire de ce quartier "un morceau de ville comme les autres".

34Soutenir le service public hospitalier du Centre hospitalier régional universitaire

Le déménagement de l'hôpital général vers le site du bocage doit s'achever en avril 2014. Les travaux, dont les montants ne cessent d'augmenter pèsent sur les finances. Si bien que la Chambre régionale des comptes de Bourgogne - Franche-Comté a tiré la sonnette d'alarme. En décembre 2013, l'État a versé une subvention exceptionnelle de huit millions d'euros.

Propeté

35Renforcer les dispositifs de propreté de rue dans les quartiers

Suivant l'exemple des villes d'Aix en Provence, Annecy, Bordeaux, Cahors, Chamonix, Nice, la municipalité a décidé de mettre en place sa propre "brigade verte".

Ainsi, depuis juillet 2012, six agents de surveillance de la voie publique veillent à la propreté des lieux publics. Reconnaissable à leur uniforme présentant une bande verte horizontale, cette brigade patrouille tôt le matin, ou tard le soir, avec l'assermentation de verbaliser.

36Faciliter l'enlèvement des objets encombrants sur rendez-vous

Depuis le 1er janvier 2009, c'est l'agglomération qui a récupéré la gestion des encombrants. Désormais, le système de ramassage est individualisé et sur rendez-vous.

37Poursuivre la lutte anti-tags dans tous les quartiers

Depuis quelques années, la municipalité a mis en place un numéro gratuit "Allô mairie", centralisant toutes les demandes relatives à un problème de voirie, d'éclairage public, de propreté ou de graffiti. Sur le papier, la mairie s'engage à intervenir sous 48 heures ; jours ouvrés.

Solidarité

38Favoriser l'accessibilité, notamment des personnes handicapées, aux bâtiments publics et aux logements en concertation avec les associations

Le pôle handicap de la ville de Dijon a créé l'opération culture accessible, qui regroupe chaque année les différentes manifestations adaptées dans un calendrier afin d'en faire la promotion. De plus, en 2013, la ville de Dijon a gagné près de quatre points au baromètre de l'accessibilité de l'Association des paralysés de France.

39Développer le pôle handicap au sein du centre communal d'action sociale

40Favoriser l'autonomie des jeunes, sous condition de ressources, par le soutien aux politiques du Conseil régional : coup de pouce logement et prise en charge des frais du permis de conduire

Chaque année, la ville lance le dispositif de bourse au permis de conduire a été lancé en septembre 2012. Le nombre de bourses délivrées en 2012/2013 s'est élèvé à 70 avec un double objectif : "Financer le permis de conduire lorsque son absence est un frein à l'accès à l'emploi et mettre à disposition des acteurs de l'insertion un outil-levier pour faciliter le suivi des publics et leur accès à l'emploi", explique la municipalité.

41Créer un espace associatif pour les étudiants au centre-ville de Dijon qui soit un lieu de ressources et d'animations

Une réunion de travail relative à la mise en place d'un espace étudiant au centre-ville a bien été organisée en avril 2009. Mais depuis, aucune nouvelle actualité sur cette proposition.

42Développer le micro-crédit social

Le prêt, délivré par le Crédit municipal et accompagné par le CCAS de la ville de Dijon, permet d'emprunter jusqu'à 3 000 euros sur 36 mois au taux de 0,98%. En 2009, 36 demandes ont été constituées, 27 validées par le CCAS de la ville de Dijon et 11 prêts accordés par le Crédit Municipal.

Tranquilité publique

43Mettre en place la vidéoprotection au centre-ville encadrée par une commission "éthique et libertés"

La ville de Dijon promettait 26 caméras et pas une de plus. Finalement, fin 2013, 39 caméras permettaient de lutter contre la délinquance. Un dispositif complété par 49 autres caméras pour la surveillance des parkings souterrains, 20 pour la voirie et 34 dédiées à la circulation. Et il faut encore ajouter à ce nombre les caméras installées dans les nouveaux arrêts de tramway...

44Installer une nouvelle équipe de nuit pour le centre-ville.

Le Grand Dijon a bien mis en place les "correspondants de nuit", mais ce dispositif a disparu en avril 2013. Un autre dispositif est en cours de réflexion. À noter cependant que les établissements de nuit, les services de la ville et de l'État ont signé une charte commune (Voir proposition 45).

45Adopter un plan anti-bruit pour lutter contre les nuisances sonores

Une charte contre le bruit, les conduites à risque et la discrimination a été signée en 2011. Harmonuits, c'est son nom, permet de mieux faire cohabiter les intérêts des riverains et ceux des noctambules. Parmi les signataires on retrouve la ville de Dijon, la Chambre de commerce de Côte-d'Or, les commerçants, les associations étudiantes, les services de l'Etat.

46Assurer la sécurité routière par l'extension du dispositif sécurécole aux abords de toutes les écoles de Dijon

Le dispositif permet de sensibiliser les automobilistes et les parents d'élèves pour rendre le trajet domicile/école des enfants plis sûr. Mais il ne concerne pas encore les établissements privés.

47Renforcer la sécurité aux abords des collèges et des lycées en partenariat avec le conseil général et le conseil régional

Plusieurs travaux d'aménagement ont été réalisés.

Education

48Construire trois nouvelles écoles à Dijon : Montmuzard, ancien hôpital militaire, Sud Jean Jaurès

Si la vieillissante école Montmuzard en préfabriqués datant des années 1950 a bel et bien été rasée et reconstruite, aucune école n'a été construire sur le site de l'ancien hôpital militaire, devenu écoquartier. De 2001 à 2013, la ville a consacré 47 millions d'euros pour réaliser des travaux dans les écoles maternelles et élémentaires. Au rayon des grandes rénovations on citera la maternelle Montchapet, l'élémentaire Anjou et le restaurant scolaire de la Comlombière.

49Terminer le plan de démolition des préfabriqués

Voir la proposition 48.

50Développer les centres de loisirs pour tous les enfants notamment dans les nouveaux quartiers de Dijon (Toison d'Or, quartier Sud Jean-Jaurès, Pouilly...)

Pour les quartiers Toison-d'Or et Pouilly, seul le centre de loisirs Château de Pouilly existe actuellement. Quant au quartier Sud Jean-Jaurès, les travaux du projet Grand Sud n'ont pas encore réellement débuté.

51Donner la priorité à l'éducation en poursuivant et en renforçant l'accueil des enfants de 6h45 à 19h00 dans toutes les écoles

Même avec la réforme des rythmes scolaires, le plan éducatif global de la ville prévoit l'accueil des jeunes de 7h à 19h.

52Devenir "ville pilote amie des enfants"

Dijon est Ville amie des enfants depuis 2006 et "Ville pilote amie des enfants" depuis 2008.

53Accompagner les jeunes Dijonnais pendant leur scolarité, de la crèche jusqu'à leur entrée au collège, en lien avec la communauté éducative

Une telle proposition ne peut se concrétiser en une seule action, mais est nécessairement diluée au sein de divers programmes...

54Développer les classes passerelles pour les moins de 3 ans

Plusieurs écoles accueillent les enfants de moins de trois ans. C'est le cas de l'école Buffon, dans le quartier de la Fontaine d'Ouche. Les enfants de moins de trois ans peuvent aussi être acceptés en accueil de loisirs extrascolaire maternel sur dérogation.

55Encourager les activités artistiques, sportives et l'apprentissage des langues à l'école grâce aux intervenants sur le temps scolaire rémunérés par la ville de Dijon

Voir propositions n°21 et 51.

56Généraliser le soutien scolaire pour la réussite éducative.

Voir propositions n°21 et 51.

57Ouvrir de nouveaux "accueils jeunes" dans les quartiers

Quatre centres d'accueil pour les jeunes Dijonnais sont ouverts à ce jour dans la ville : Petit Citeaux, Mansart, Pouilly Stalingrad, Chevreul-Parc. Dans son propre bilan, le maire en évoque sept !

Culture

58Construire la grande médiathèque de Dijon et étendre le réseau de lecture publique

Une médiathèque a bien vu le jour dans le quartier des Grésilles mais en 2007. Le Grand Dijon a débloqué des crédits pour les études de ce projet. Elle pourrait s'élever à l'emplacement du parking des Corroyeurs, en face de la Cité de la gastronomie.

59Rénover le Musée des Beaux-Arts

Destiné à offrir à Dijon un écrin digne de ses collections, le chantier du musée des Beaux-arts avance selon le calendrier défini : débuté en mai 2008, il devrait s'achever en 2018 !

La première aile, consacrée au moyen-âge et à la renaissance, a déjà été inaugurée. C'est une des plus grandes réalisations du mandat et elle fait le plein de touristes

60Installer la bibliothèque centrale de prêt du centre-ville dans des locaux accessibles

Depuis 2009, la bibliothèque de prêt a déménagé à la Nef, le nouveau nom de l'ancienne église Saint-Etienne qui abritait jusqu'en 2007 la Chambre de commerce et d'industrie.

61Développer le pôle d'art contemporain

Galerie d'art contemporain dijonnaise, le Consortium est resté longtemps un lieu pour le moins confidentiel. Autrefois dissimulé à proximité des Halles du marché, au cœur de la ville, il est désormais dans les locaux réhabilité d'une ancienne usine de crème de cassis rue de Longvic.

Il s'agit du premier centre d'art contemporain conventionné par la délégation aux arts plastiques du ministère de la Culture

62Favoriser les cultures émergentes dans le cadre du projet de la Vapeur

Depuis novembre 2012, la salle de concert de la Vapeur a obtenu le label "Scène de musiques actuelles"

63Encourager la création artistique dans sa diversité par la mutualisation des moyens

Après de nombreux mois de fermeture, le Fonds régional d'art contemporain de Bourgogne (Frac Bourgogne) renaît durant l'automne 2012. Pour l'occasion, il marque une ambition renouvelée et partagée avec le Consortium, la salle d'art contemporain de Dijon. Une exposition collective, Le Frac s'invite au Consortium, était ainsi visitable il y a un an.

64Accueillir des artistes, compagnies et des troupes en résidence

Voir ici la liste des artistes en résidence sur le site du conseil général de Côte-d'Or.

65Étudier l'extension de la carte culture à tous les jeunes de 16 à 25 ans

En 2014 encore, il est toujours obligatoire d'être étudiant pour bénéficier de la carte culture.

66Terminer la construction du "Grand Stade"

Si les tribunes Sud et Nord ont déjà été inaugurées et largement mises à profit lors de l'unique saison en Ligue 1 du club de football dijonnais DFCO, le "Grand Stade" promis en 2008 n'a pas encore reçu les budgets pour construire les deux autres tribunes.

Depuis deux ans, le Grand Dijon réserve tout de même une ligne budgétaire pour le stade. Pour le président du Grand Dijon, François Rebsamen, il serait envisageable de construire la tribune Ouest par moitié et de finaliser les virages pour la saison 2017. La tribune Est, le gros morceau, resterait elle en l'état.

67Construire la piscine olympique et poursuivre la rénovation des piscines existantes

La piscine olympique du Grand Dijon, avec son bassin de 50 mètres et son puits de plongée a ouvert ses portes en 2010. Malgré tout, aucune rénovation majeure n'a été entreprise dans les autres piscines de la ville.

68Créer un nouveau terrain synthétique de quartier chaque année : Grésilles, Stalingrad, Toison d'Or et Stade l'Eveil dès 2008

Depuis 2008, plusieurs terrains synthétiques ont vu le jour : Fontaine d'Ouche, Poussots, Greuse...

69Aider les familles pour le paiement des licences sportives en fonction de leurs ressources

Un dispositif d'aide à l'acquisition de cotisation sportive à été mis en place en faveur des familles aux revenus les plus modestes. Toutefois, cette aide est pour l'heure limitée aux enfants dijonnais scolarisés en primaire, à raison d'une cotisation par élève.

70Réaliser pendant les vacances d'hiver, "Dijon neige", un village des sports d'hiver à Dijon qui sera dédié à tous les enfants. Développer la "Gentiane bleue" (liaison SNCF Dijon – Metabief à tarif réduit)

Pas encore vraiment un village des sports d'hiver, la patinoire extérieure existe bel et bien durant les fêtes de fin d'année place de la Libération. Quant à la Gentiane bleue, elle circule une dizaine de fois par saison.

71Renforcer l'action de l'office municipal des sports de Dijon (OMSD) en faveur de tous les clubs sportifs

L’Office Municipal des Sports de Dijon organise son forum des associations sportives et sa bourse à l’équipement sportif. Durant cette journée, et en plus du Grand Dej des associations, de nombreux clubs sportifs présentent leur discipline.

72Réaliser un circuit VTT permanent

Depuis la fin 2013, quatre nouveaux circuits VTT partent depuis le lac Kir. Entre 3 et 18 kilomètres, ils sont ouverts au VTC ou VTT.

73Encourager la mutualisation des moyens publics pour les petits clubs

Social

74Mettre en place des budgets participatifs attribués aux conseils de quartier

La création des trois conseils de quartier dijonnais, comprenant chacun trois commissions de quartier, est intervenue en application de la loi du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité votée par le Parlement.

Le conseil municipal de Dijon a décidé de leur création le 28 juin 2002. Le renouvellement des 90 membres des commissions, s'effectue tous les trois ans par tirage au sort des habitants candidats volontaires.

75Simplifier les demandes de subvention des associations par la création d'un guichet unique

Suite à la réorganisation des services de l'État en Côte-d'Or, un nouveau service, intitulé "Guichet unique de la vie associative" a été créé  début janvier 2012 à l'attention des créateurs et dirigeants d'associations, au sein de la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) de la Côte-d'Or, située Cité Dampierre à Dijon.

76Soutenir en priorité les associations qui œuvrent dans les quartiers aidés au titre de la Politique de la ville

Il s'agit d'une obligation légale. Le Contrat urbain de cohésion sociale (Cucs) a été signé en février 2012 au quartier des Grésilles à Dijon.

77Mettre en place un "bureau du temps" pour développer des politiques d'accès aux transports, aux services publics afin de mieux concilier temps de vie professionnelle et personnelle.

Chaque année, la municipalité et le Grand Dijon organisent les "Temporelles", afin de réfléchir aux problèmes de cohérence du fonctionnement de la ville...

78Développer le wifi gratuit dans certains espaces publics

Pour l'heure, aucun hotspot Wifi public n'a été développé dans les espaces publics.

79Développer les services publics en ligne via Internet pour simplifier les démarches administratives

C'est le sens du portail My Dijon, qui permet de simplifier les démarches administratives.

80Mettre en place une commission de lutte contre les discriminations" et favoriser l'expression des étrangers vivant à Dijon

Il s'agit de l'Amacod, l'antenne municipale et associative de lutte contre les discriminations. Un professionnel est chargé d’accueillir toutes les personnes pensant être victimes de discrimination

81Ouvrir une "Maison des droits humains" rassemblant toutes les associations œuvrant dans ce domaine

Seule existe à Dijon la "Maison des associations", mais elle offre des services aux associations de tout type, n'est pas réservée à celle œuvrant dans le domaine des droits humains.

Attractivité

82Soutenir le développement de l'Université de Dijon Bourgogne et les partenariats avec les grandes écoles

La ville de Dijon est partenaire du processus de rapprochement entre les universités de Bourgogne et de Franche-Comté, concrétisé par la création de l'université de Bourgogne/Franche-Comté en 2014.

83Faire de Dijon un pôle d'intérêt européen économique et culturel

Il est impossible de quantifier à quel point une ville est un pôle d'intérêt...

84Gagner la bataille/relever le défi de l'étoile ferroviaire de la grande vitesse

La LGV Rhin-Rhône, reliant Dijon à Mulhouse, a été inaugurée par l'ex-président de la République Nicolas Sarkozy en septembre 2011. Onze millions de voyageurs devraient profiter de cette nouvelle liaison.

En revanche, le projet de construction de la gare de Dijon Porte-Neuve, conséquence du passage la branche ouest de la LGV Rhin-Rhône, a totalement disparu

85Consolider le réseau métropolitain Rhin-Rhône avec Besançon, Belfort-Montébliard, Mulhouse, Chalon-sur-Saône et la Communauté urbaine du Creusot Montceau (CUCM).

François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon et Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon ont annoncé, en 2013 le lancement d’une démarche de constitution d’un pôle métropolitain. Il comptera 685 000 habitants, 56 000 étudiants, cinq pôles de compétitivité et 650 ha de zones d’activités économiques.

Economie

86Réaliser le nouveau parc d'activité économique de l'Est dijonnais (180 ha) et créer de nouvelles réserves foncières pour l'accueil des PME-PMI innovantes et à haute qualité environnementale

Les travaux ont débuté à l'automne 2013. La première tranche sera d’une durée de 2 ans pour un montant global de 6,5 millions d’euros HT. Elle doit permettre de viabiliser trente hectares de terrains commercialisables sur les 110 prévus à terme. Les terrains se situent entre la RD70 et l’Arc, la liaison entre Dijon et Arc-sur-Tille, au droit de l’entrée Est de la commune de Saint-Apollinaire et de l’échangeur de Bois Guillaume.

87Favoriser la recherche et l'innovation par l'installation de nouvelles entreprises de haute technologie sur la zone Mazen-Sully

En 2011, le parc Mazen Sully a accueilli l'accélérateur de particules Cyclotron ainsi qu'un centre d'évaluation nutritionnelle, remettant Dijon à une place honorable dans le secteur de la recherche médicale.

88Encourager des partenariats liés à la recherche entre l'enseignement supérieur et l'entreprise

Il existe désormais plusieurs partenariats de recherche entre AgroSup, l'université de Bourgogne et les entreprises de la région.

89Créer un comité économique de l'agglomération avec les organisations professionnelles et syndicales pour optimiser les performances économiques du Grand Dijon

Il s'agit de Dijon développement. En décembre 2012, il présentait à la presse les qualités attractives de l'agglomération au niveau national.

90Mettre en place le projet "cœur de ville" pour soutenir le commerce du centre-ville

Sous la dénomination de Fisac, pour fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce, ce programme d'investissement financé par l'Etat a permis de soutenir les commerçants du centre-ville, notamment pendant les travaux d'installation du tramway.

91Accompagner les entreprises de l'économie sociale et solidaire.

Il s'agit majoritairement aujourd'hui d'une compétence du conseil régional de Bourgogne.

92Achever la réalisation de la Lino durant le mandat

Après être restés en gestation pendant plusieurs décennies, la Liaison Nord-Ouest de Dijon est enfin opérationnelle. La route de 6,5 kilomètres a été mise en service le 10 février 2014.

93Animer des forums de l'emploi dans les quartiers entre les entreprises et les demandeurs d'emploi

La ville de Dijon a bien initié cette action mais en faveur des seniors de 45 ans et plus. Cette population est fortement touchée par le chômage (64% des plus de 50 ans sont sans emploi en Bourgogne).

94Étendre la charte "insertion/emplois" pour les marchés publics de la ville

À l’instar du département et de la région, la ville de Dijon a signé avec Patrice Tapie, président de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME), un "small business act" : une convention visant à favoriser l'accès des PME-PMI aux marchés publics de la ville de Dijon et de son agglomération.

95Lutter contre le chômage des jeunes par le soutien aux politiques de formation individualisée de la Région

Il s'agit en effet d'une des actions du conseil régional de Bourgogne.

Tourisme

96Encourager l'organisation de manifestations et de congrès à Dijon en restructurant le Parc des expositions

Quelques réfections ont été mises en place, sans restauration majeure du Parc des expositions datant des années 1950.

97Créer une grande salle pour les restaurateurs afin d'accueillir de grands congrès et de favoriser le tourisme d'affaires à Dijon

L'idée est en effet incluse dans le projet de Cité de la gastronomie. Voir proposition n°98.

98Renforcer le rôle de Dijon capitale de la gastronomie

En 2012, Dijon s'est officiellement portée candidate pour accueillir en 2016 la future Cité de la gastronomie. Les ministères de la Culture, de l’agriculture et de l’agroalimentaire ont tranché : il y aura un réseau de quatre cités de la gastronomie en France, dont Dijon prendra la tête.

La Cité de la gastronomie de Dijon se fera en liaison étroite avec l’Institut de la vigne et la chaire UNESCO "culture et traditions du vin" constituera le pôle de référence en matière de valorisation et de promotion de la culture de la vigne et du vin.

Le tout prendra place à l’emplacement historique de l’ancien Hôpital général, qui sera restauré et aménagé pour un budget total de 54 millions d’euros. Une somme record, dépassant largement le budget de Lyon. Mais François Rebsamen, maire de Dijon, l’assure : la cité pourra ouvrir ses portes dès 2016, les financements étant en grande partie privés.

99Faire vivre le label "Ville d'art et d'histoire" obtenu en 2008

Après l'obtention du label en 2008, la municipalité a peu communiqué sur les changements engendrés par ce titre honorifique. A l'origine, la ville devait mettre en place un service de promotion et de valorisation de l'architecture et du patrimoine et un centre d'interprétation de l'architecture et du patrimoine. Il existe bien Icovil mais il s'agit d'une association, hors municipalité donc.

100Promouvoir le projet de classement de Dijon, Beaune et les vignobles de la Côte au Patrimoine mondial de l'Unesco

La ville de Dijon est officiellement partenaire du classement des Climats de Bourgogne au Patrimoine mondial de l'Unesco. Le dossier est même officiellement présenté par la France. Prochaine grande étape, la venue d’un comité d’expert en octobre 2014. Ils remettront un rapport décisif avant la session de l’Unesco en juillet 2015.

Les commentaires sont clos.

  1. Démarche scientifique judicieuse.
    Pour ma part, j’en attends encore 100 & 1 pour les 6 prochaines années

    Dijon Autrement le vendredi 21 février 2014 à 7h08

  2. Sur les points 5 et 6 je n’aurais pas mis tenu en 5 et non tenu en 6, mais partiel au 2.
    En effet malgré les obligations de la loi LAURE l’itinéraire cyclable de la partie sud la ligne T2 de la gare à Chenove n’a pas été réalisé malgré quelques “bricolages” réalisé en hâte sous la pression d’EVAD. Bricolages qui ne satisfont aucun des cyclistes grand dijonnais.
    La traversée de la place Darcy reste impossible par un cycliste qui voudrait respecter rigoureusement le code de la route.
    Et que dire de cette aberration que constitue la pose de barrières chicane sur les piste vers Quétigny et Valmy au niveau du Zénith.
    Aucune solution n’a encore été trouvée pour sécuriser les cyclistes sur le rond point Georges Pompidou.

    Par contre vous êtes sévères et injustes sur la question du “code de la rue” qui n’est autre que l’évolution de code de la route décidé au niveau national. Sur 2 points majeurs les “Doubles sens cyclables” et les “cédez le passage cycliste” la ville de Dijon a fait des efforts conséquents qui contribuent à faciliter la circulation des cyclistes. Effort qui n’a malheureusement pas été fait dans beaucoup d’autres communes du Grand Dijon.

    seuzaret jean-Louis le vendredi 21 février 2014 à 12h08

  3. Ceci ressemble furieusement à un espace de promotion municipal. Etonnant que votre site se livre à un exercice qui ne peut, par définition, que s’appliquer aux sortant-e-s ! Que ce soit un choix éditorial de journal municipal passe encore, mais que vous, vous vous livriez à des exercices de communication politique, j’en reste assez étonné.

    DORLET le vendredi 21 février 2014 à 19h52

  4. Bel exercice très complaisant, bien des réalisations sont moins abouties que veut ne le faire croire Le Miroir

    A titre d’exemple :
    – engagement 11 sur l’écoville : nous sommes très en retard. Junot n’est pas un écoquartier, plus personne n’ose l’appeler comme tel du fait de ses normes énergétiques médiocres. Les éco-quartiers de M Pribetich peuvent être qualifiés d’escroc-quartiers, réalisés sans concertation avec les citoyens.

    – engagment 15 : le tram a verdit Dijon, mais c’est bien maigre, non ?

    Parler vrai le samedi 22 février 2014 à 17h28

  5. Dommage pour le point 14. Il y a des associations dijonnaises qui sont prêtes à bosser pour promouvoir la biodiversité en ville, à la mairie de leur donner des moyens financiers.
    Allez, chiche que ce sera une des priorités pour le prochain mandat? En plus, ça ne coûte pas cher à mettre en oeuvre, ça fait même faire des économies (plus de pesticides, moins d’entretiens).

    dijon-ecolo le samedi 22 février 2014 à 20h01

  6. complet ou incomplet, trouvez-moi un journal local qui fasse cet exercice exhaustivité !!!

    tbruiz le lundi 24 février 2014 à 13h09

  7. Un article vraiment très bien fait, félicitation.

    Romain J. le mardi 25 février 2014 à 6h54

  8. Les gros chantiers à Dijon demandent un très important financement .
    Ce financement provient-il des impôts locaux, des emprunts, des subventions, ….ou encore des gains au loto ou au casino ?. En effet, nous avons la cerise sur le gâteau : Dijon est bien classé au sujet de ses dettes et l’augmentation des impôts locaux a été attribuée par M. REBSAMEN aux dépenses du département (conseil général). Mais alors, où venait tout cet argent permettant la réalisation de tous ces gros chantiers dijonnais?. Du Grand Dijon, peut-être ?.

    DUNG le mardi 25 février 2014 à 13h41

  9. Bravo pour cet exercice qui comme l’indique tbruiz demande une véritable investigation et surtout pas un buzz simpliste ou complaisant que d’autres médias locaux pourraient faire ! Suivez mon @ pour savoir de qui je parle….!!

    Pilou le mercredi 26 février 2014 à 14h52