Alain Houpert : “Derrière chaque grand homme, il y a une femme … jusqu à ce que François Rebsamen la bannisse.”

, sénateur-maire de Salives réagit aux propos du sénateur-maire de Dijon, François Rebsamen tenus le mardi 13 janvier sur RTL, lors de l’émission de Jean-Michel Apathie.

Lire ci-dessous son communiqué :
“Derrière chaque grand homme, il y a une femme”… jusqu’à ce que la bannisse.

“Bannissement” est un terme extrêmement fort, voire le plus odieux qu’un homme peut employer à l’égard d’une femme.
Bannir, c’est exclure et condamner au perpétuel exil. C’est un mot qui est réservé dans l’histoire politique aux régimes militaires ou révolutionnaires.
Où sommes-nous, de quoi parlons-nous ? D’une femme qui est aujourd’hui publiquement trahie, désavouée, par son compagnon et salie par des “révélations d’adultère” qui prennent une dimension médiatique internationale.
François Rebsamen, le maire sortant, ose dire que le statut de Première Dame de France doit être “banni”, qu’il n’existe pas et doit être définitivement supprimé du cadre présidentiel.
Yvonne de Gaulle, Claude Pompidou, Danielle Mitterrand, Anne-Aymone Giscard d’Estaing, Bernadette Chirac, Carla Bruni… ont très bien porté le tailleur de Première Dame, avec grande dignité et toujours beaucoup d’élégance, sachant présenter une belle image de la France en toutes circonstances. Leur présence aux côtés de leurs époux respectifs, Présidents de la République, était plus qu’attendue : elle était souhaitée. C’était la représentation d’une certaine idée de la femme française qui a animé tous les imaginaires, du Général de Gaulle à Nicolas Sarkozy.
Aujourd’hui, dans une situation très particulière qui incombe uniquement à l’homme d’État , ce sont les femmes qui doivent en faire les frais… et en l’occurrence la Première d’entre elles. Où sommes-nous ?
À trop vouloir changer les fondamentaux, on tombe facilement dans l’anarchie.
Le funeste projet des socialistes de vouloir tout détruire de la société française, tout annihiler des principes de notre nation, est en train d’apparaître au grand jour. “Il n’y a pas de première dame en France : ces pratiques sont surannées, désuètes et devraient être bannies”, a déclaré François Rebsamen aujourd’hui sur RTL. Place au néant, à la négation de nos codes et de nos traditions.
Monsieur Rebsamen, plutôt que de jeter l’opprobre sur la Première Dame qui subit un outrage sonnée debout, ne serait-il pas plus juste – vous qui vantez les grands principes de fraternité et de justice – de tourner les feux assassins de votre projecteur sur votre cher ami monsieur Hollande ? Ne serait-il pas plus noble et digne de votre part que vous lui demandiez de clarifier sa situation et d’expliquer aux Français comment on peut faire preuve d’une si grande négligence et d’un manquement si grave et avéré aux exigences de la fonction suprême ?

Les commentaires sont clos.

  1. qu il nous parle de la gestion de salives cela serait plus intéressant

    pol le jeudi 16 janvier 2014 à 8h11

  2. Ouf Alain Houpert a trouve un sujet hyper interessant !

    maglica le jeudi 16 janvier 2014 à 13h18

  3. Si Houpert gère Dijon comme Salives,Ca va donner du boulot au resto du coeur.
    Grappin se ridiculise tout seul pendant que ses “amis” se gargarisent d’enfin exister

    Pascal le vendredi 17 janvier 2014 à 13h53

  4. Tous ceux qui souhaitent CHANGER L’ERE, donnent raison à Alain HOUPERT.
    Ses adversaires y voient forcément d’un mauvais œil. La plupart de ceux qui critiquent à tort le Maire de Salives, ne connaissent même pas ce, petit village il y a plus de trente ans afin de le comparer maintenant. Mais il suffit d’y aller et interroger les habitants. Etant président d’une association humanitaire, j’ai aussi participé au bénévolat du resto du cœur à Dijon et à Is sur Tille depuis quelques années. Je n’y ai jamais rencontré de gens de Salives. Par contre, j’ai hélas! constaté une forte augmentation de jeunes et moins jeunes au resto du cœur à Dijon et à Is sur Tille. Comme dans une famille, il y a parfois des discordances et des différences. Et les membres qui cherchent à diviser leur famille ont toujours tort. Il y en a même ceux qui n’hésitent pas à bousculer les valeurs morales et socio-familiales. C’est ainsi que le Premier Magistrat de la ville banalise le “multipartenariat” de son ami “Président Scooter”. Ce faisant, il oublie même le devoir moral qu’un Chef d’Etat doit tenir envers son peuple, en particulier envers la jeune génération. De plus, il prétend “abolir”, par le même coup, l’image de la “Première Dame” qui, à ses yeux, ne revêt aucun intérêt. Comment un maire d’une grande ville française puisse-t-il être aussi ignorant jusqu’à ce point ?. Comment peut-il ignorer le rôle important, tant dans le domaine socio-familial et culturel que dans celui à but humanitaire, que pourrait jouer l’épouse d’un maire ou, de surplus, d’un Président de la République?. Comment faire rayonner la ville de DIJON dans le monde entier, en banalisant le rôle primordial des “premières dames dijonnaises”?. Faudrait-il attendre que les chinois achètent tous les vignobles de la Bourgogne pour que les gens se réveillent ?. Désormais, il ne s’agit “presque plus” du problème de candidats ou de listes. L’importance pour les Dijonnais, c’est de faire le bilan du dernier mandat de l’actuel maire, d’examiner les propositions d’autre(s) nouvelle(s) équipe(s), et de voter en toute connaissance “approfondie” des dossiers, sans ambigüité et avec impartialité. L’avenir de la ville de Dijon est entre vos mains.

    DUNG le mardi 21 janvier 2014 à 12h15