Pour Alain Houpert (UMP), le cente-ville de Dijon est “asphyxié et périclite”

Le sénateur-maire de Salives et candidat aux élections municipales à Dijon, , assure que le “tramway a asphyxié les quartiers de Dijon, et tout particulièrement le centre ville”. “A l’ombre du tram, nombreux sont ceux qui triment et que la municipalité oublie, voire ignore”, écrit-il.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Au sortir des fêtes de fin d’année, divers bilans dressent un constat négatif de l’activité pour les commerces dijonnais .

Alors que la municipalité de Dijon ne pense que tram et oublie ceux qui triment, nous voulons proposer, non pas un tram qui exclut, mais un tram qui s’intègre mieux et valorise nos quartiers.

A ce jour, le tram a en effet asphyxié les quartiers de Dijon, et tout particulièrement le centre ville. A l’ombre du tram, nombreux sont ceux qui triment et que la municipalité oublie, voire ignore.

Comment ne pas voir que les dessertes du tram qui n’ont pas remplacé celles des bus, ne permettent plus aux personnes les plus fragiles, en particulier nos aînés, de se déplacer aisément en ville, se promener ou faire leurs achats ?

Comment ne pas voir que le commerce de proximité périclite en ville ? Assommé par les travaux pharaoniques, il est désormais exécuté par un tram qui ne dessert plus que la Toison d’Or.

Assommés par les impôts, les dijonnais financent donc le transfert de l’activité économique et sociale hors de Dijon, et les commerces financent leur propre chute. Compte tenu des perspectives ainsi ouvertes par la municipalité sortante, est-il vraiment rassurant de trouver Pôle Emploi en bout de ligne ?

Inaccessible, la ville souffre d’une embolie grave, et les remèdes administrés par la municipalité sortante sont pire que le mal :
• Aucune des zones d’activité économique, à l’exception de Valmy, n’est desservie par le tram !
• Difficultés de stationnement en ville, sauf lorsque l’on dispose d’une place permanente derrière le Palais des Ducs !

Que faudrait-il pour redonner de la vie à nos quartiers ? Ne faudrait-il pas repenser la proximité, celle du commerce et des services, accessibles à tous et à chacun ?

Pour construire la ville de demain, il sera nécessaire de sortir du modèle unique de consommation actuellement promu, pour réintroduire de la vie dans nos quartiers : oui, la diversité est un gage d’accessibilité et de proximité, mais aussi de variété des savoir-faire et des conditions de travail.

Contre la précarité dans le déplacement et les transports, une grande tâche s’offrira à nous quand nous serons élus : pour aider ceux qui triment, les oubliés du tram, nous redonneront de l’oxygène à Dijon, à tous ces quartiers sans exclusive, par un réseau de bus cohérent qui rabattra sur les lianes, et par un plan de circulation intelligent.

Un centre ville qui vit, est un centre ville où l’on va ; des quartiers qui vivent sont des quartiers où l’on va.”

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