Emmanuel Bichot pointe les “propos outranciers” d’Alain Houpert

Emmanuel Bichot et Alain Houpert | Photo Jonas Jacquel

Emmanuel Bichot et Alain Houpert | Photo Jonas Jacquel

Le combat entre et reprend de plus belle. L’ex-candidat à l’investiture UMP pour les élections municipales de 2014 à Dijon pointe les “dérapages” du candidat officiellement investi sous les couleurs du parti de Jean-François Copé.

En effet, dans une interview à nos collègues du Bien Public, Alain Houpert a été interrogé sur un éventuel accord avec son collègue : “Il faut arrêter d’en parler, c’est quelqu’un qui n’existe pas”. “Par ses propos outranciers, il fait à nouveau la démonstration de son refus de rassembler et de son incapacité à se maîtriser”, assure le collectif de soutien à Emmanuel Bichot, dans un communiqué.

Depuis la décision de la commission d’investiture, le 15 octobre 2013, Emmanuel Bichot revendique son droit à figurer sur la liste devant affronter François Rebsamen en mars prochain. “Nous restons convaincus que les intérêts personnels doivent s’effacer devant l’intérêt général”, poursuit le collectif. “Malheureusement, elle se heurte au refus d’Alain Houpert, sous la pression et le chantage de son acolyte Laurent Bourguignat, de rassembler pour créer les conditions de la victoire”.

Le conseiller municipal assure pourtant qu’il n’est pas question de faire une liste pour le moment, même si des noms circulent : “La composition de la liste ne sera communiquée qu’à l’issu de la série de consultations et d’ateliers qui sont en cours”. Pour le collectif Agir pour Dijon, cette attitude n’est cependant “pas à la hauteur des enjeux et des inquiétudes des concitoyens”, qui souhaitent “une équipe rassemblée et mobilisée avec des messages forts”.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Candidature d’Alain Houpert: Halte aux dérapages

Interrogé par le Bien Public sur un accord avec Emmanuel BICHOT, Alain HOUPERT a répondu : « Il faut arrêter d’en parler, c’est quelqu’un qui n’existe pas ».

Par ses propos outranciers, il fait à nouveau la démonstration de son refus de rassembler et de son incapacité à se maîtriser.

S’il le voulait, Alain HOUPERT pourrait faire l’union avec Emmanuel BICHOT et son équipe. La droite et le centre seraient en ordre de bataille pour les élections municipales.

Dès le 15 mai dernier, à la demande du président de l’UMP, Emmanuel BICHOT était disposé à faire l’union avec Alain HOUPERT, ce que ce dernier a rejeté.

Le 15 octobre dernier, la commission nationale d’investiture de l’UMP lui a demandé expressément et à l’unanimité de faire l’union, ce qui lui a été confirmée par lettre du 17 octobre. Les responsables politiques départementaux de l’UMP puis de l’UDI ont salué aussitôt cette décision et appelé à se rassembler largement derrière Alain HOUPERT et Emmanuel BICHOT, dans une nouvelle dynamique.

Nous avons pris l’initiative dans les jours suivants de lui confirmer, par écrit puis oralement, être prêts à nous engager à ses côtés. Cette proposition a été rejetée en bloc : « niet » pour un ticket avec Emmanuel BICHOT, « niet » pour discuter des grandes priorités, « niet » pour un rapprochement des équipes, « niet » pour un accord global et rapide !

Notre démarche ne pouvait être plus constructive et plus responsable. Nous restons convaincus que les intérêts personnels doivent s’effacer devant l’intérêt général. Malheureusement, elle se heurte au refus d’Alain HOUPERT, sous la pression et le chantage de son acolyte Laurent BOURGUIGNAT, de rassembler pour créer les conditions de la victoire. C’est pourtant sa responsabilité.

Cette attitude contredit ouvertement la décision de la commission nationale d’investiture de l’UMP.
Cette attitude n’est pas à la hauteur des enjeux et des inquiétudes de nos concitoyens, qui souhaitent une équipe rassemblée et mobilisée avec des messages forts.

N’en déplaise à Alain HOUPERT, notre collectif Agir pour Dijon, avec Emmanuel BICHOT continuera d’œuvrer pour les Dijonnais et de faire entendre leur voix, aussi bien pour le scrutin municipal que pour les scrutins à venir. Nous nous battrons pour faire reculer la pression fiscale, développer l’emploi, garantir le pacte républicain et protéger les familles.”

Les commentaires sont clos.

  1. L’union est un combat… dont les citoyens font régulièrement les frais !
    Où est ce centre, indépendant, républicain, économiquement libéral, européen, progressiste, ouvert sur le monde et l’avenir ? Tétanisé, récupéré ?

    andorcet le mercredi 27 novembre 2013 à 11h32

  2. Les maires ruraux à l’assaut de la ville, qui se tirent dessus, sous le regard souriant de M Rebsamen, encore moins tenté d’écrire un programme électoral novateur face à une opposition pitoyable.

    Ils auraient pu laisser la place à Laurent Bourguignat, et le soutenir non ?

    CItoyendijonnais le jeudi 28 novembre 2013 à 0h45