17 cas d’intoxications au monoxyde de carbone en Bourgogne depuis le 1er octobre

2013-11-sapeur-pompier-intoxication-moxyde-de-carbone

Le retour de l’hiver signe inévitablement le retour des problèmes d’intoxication au . Invisible, inodore et non irritant, ce gaz asphyxiant est indétectable. En Bourgogne 17 cas d’intoxications ont été recensés depuis le 1er octobre.

Rien que durant l’hiver 2012 et 2013, l’Agence régionale de santé a enregistré plus de trente signalements, impliquant une cinquantaine de personnes. À l’échelle nationale, les données collectées par l’InVS recensent 1 139 épisodes d’intoxication accidentelle domestique au monoxyde de carbone signalés au système de surveillance en 2012. Ils ont impliqué 3 277 personnes. “Les causes de ces intoxications sont principalement liées au mauvais fonctionnement des appareils de chauffage ou au manque de ventilation”, note l’Agence. “Le monoxyde de carbone peut être émis par tous les appareils à combustion (chaudière, chauffage d’appoint, poêle, groupe électrogène, cheminée…)”.

Si bien que l’agence régionale de Santé prodigue quelques conseils :

  • Respectez les consignes d’utilisation indiquées dans le mode d’emploi de l’appareil (chaudière, chauffe-eau…)
  • Avant chaque hiver, faites vérifier vos appareils par un professionnel qualifié et faites ramoner mécaniquement les conduits de fumée et de cheminée,
  • Aérez régulièrement votre logement (au moins 10 minutes par jour) et ne bouchez jamais les entrées et sorties d’air,
  • N’utilisez pas en continu des appareils de chauffage d’appoint mobiles. Ils sont conçus pour une utilisation brève
  • Si vous devez utiliser un groupe électrogène, ne le placez jamais à l’intérieur du logement, même dans une cave ou un garage.

L’Agence pointe, en outre, divers signaux d’alerte comme des maux de tête, des nausées, des vomissements. Dans ces cas, il est nécessaire d’aérer, d’évacuer le lieu et d’appeler les urgences en composant le 15, le 18 ou le 112.

Les commentaires sont clos.