Le préfet de Côte-d’Or au chevet des plus démunis

Le 22 novembre, pour la première fois en 110 années d’existence, la Société dijonnaise d’assistance par le travail (Sdat) a reçu un préfet

Le 22 novembre, pour la première fois en 110 années d’existence, la Société dijonnaise d’assistance par le travail (Sdat) a reçu un préfet

Pour la première fois en 110 années d’existence, la Société dijonnaise d’assistance par le travail () a reçu un préfet, vendredi 22 novembre. a donc été accueilli dans l’une des structures de l’association, l’accueil de jour du 15 bis rue des Corroyeurs à Dijon.

Sorte d’ultime refuge pour celles et ceux qui se sont vu refuser tous les recours d’un hébergement en journée, l’accueil de jour offre un toit, mais également des repas et surtout une convivialité, une écoute et diverses activités. Éviter l’isolement, la solitude même lorsqu’on a un logement et quelques moyens de subsistance, mais également lutter contre le désoeuvrement, telles sont les missions du personnel. Autour de cet accueil, s’articulent des maraudes organisées dans les rues dijonnaises, vecteur essentiel d’approche et de mise en confiance des individus marginalisés.

Photo Jonas Jacquel

Photo Jonas Jacquel

Les équipes de la Sdat ont récemment mis en place les services d’un camion médicalisé, baptisé “Du sourire à l’oeil” embarquant médecins et équipements dentaires et ophtalmologiques. “Ce sont de telles initiatives que je tiens à souligner et à encourager”, a rappelé le préfet, venu rendre hommage au courage des équipes, mais également aux initiatives mises en place. Précisant que dans le contexte actuel des finances de l’État, des initiatives dont professionnels et bénévoles tenaient à faire la preuve d’efficacité avant de demander aides et subventions, étaient très favorablement accueillies par les services de la préfecture.

Ce dernier a également confirmé être “le préfet de tous, et de tout le territoire”, avant de réaffirmer “sa reconnaissance vis-à-vis d’une action de lien social qui améliore les cas individuels, mais en conséquence, celui du collectif de la cité”.

Photo Jonas Jacquel

Photo Jonas Jacquel

Les commentaires sont clos.

  1. Si c’est un début d’une nouvelle action de ce représentant de l’Etat, j’attends avec impatience sa participation à un petit déj avec les demandeurs d’asile, comme avec les salariés d’usine jetés à la rue …

    jd21 le lundi 25 novembre 2013 à 15h22