Un demi-siècle après la Guerre d’Algérie, projection “A chacun son Algérie” dimanche 24 novembre 2013

La et le Centre culturel Juif de Dijon organisent la projection du film de Caroline Philibert : A chacun son , dimanche 24 novembre 2013 à 15 heures, salle Henri-Claude Bloch, 5 rue de la Synagoogue à Dijon.

Novembre ! Anniversaire de la Toussaint Rouge pour les uns, de la Révolution de Novembre pour les autres. …
En Algérie comme à Dijon, les mémoires se ravivent après un demi-siècle de retour, d’exil, de « rapatriement », d’émigration ….

Le film « A chacun son Algérie croise les témoignages d’une vingtaine de Dijonnais d’aujourd’hui sur l’Algérie de 1954 à 1962. Immigrés, Pied Noirs, Juifs (*) et petits paysans d’Algérie, appelés, harkis, militants pour l’indépendance ou pour la paix ou pour l’Algérie française ou leurs enfants pris en tenaille dans un conflit qui les dépasse, se côtoyant dans une même ville de France,

Les entretiens ont permis à chacun de faire remonter des souvenirs, souvent enfouis ; le montage donne l’occasion d’entendre comment ces souffrances se font écho.
Cette écoute plurielle s’est déjà établie dans plusieurs projections de ce film, en Algérie et en France, devant des publics souvent rassemblés majoritairement autour de telle ou de telle
famille mémorielle : anciens combattants, Français d’Algérie, immigrés, harkis mais aussi devant des publics (lycéens, retraités, animateurs, chercheurs, festival, …) apparemment plus éloignés de cette guerre d’Algérie qui empoisonne encore les sociétés française et algérienne et les relations entre nos deux pays.

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  1. HARKIS LES CAMPS DE LA HONTE

    lien vers http://www.dailymotion.com/vid […] e-vie_news
    En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd’hui se décide à parler.
    35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.

    Sur radio-alpes.net – Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) – Ecoutez: Hocine Louanchi joint au téléphone…émotions et voile de censure levé ! Les Accords d’Evian n’effacent pas le passé, mais l’avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)

    Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net

    LOUANCHI le jeudi 21 novembre 2013 à 23h14