E. Bichot : “Dijon va faire la promotion de la théorie du genre”

, vice-président du conseil général de Côte-d’Or dénonce, dans un communiqué “l’acharnement des socialistes sur les familles”, à travers la “promotion de la théorie du genre à l’occasion de la journée des droits de l’enfant”.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

“La municipalité va faire la promotion de la « théorie du genre » à Dijon

Après le « mariage pour tous » et la mise en œuvre au forceps de la réforme des rythmes scolaires, la majorité municipale a décidé de faire entrer la théorie du genre dans le paysage éducatif dijonnais, lors du conseil du 18 novembre.

A l’occasion de la journée des droits de l’enfant, la ville organise une véritable opération de promotion de la théorie du genre, à destination des professionnels et responsables d’associations œuvrant dans le domaine de l’enfance, sur le thème «Egalité éducative filles-garçons».

L’organisation de cette journée a été confiée à la Ligue de l’Enseignement-Fédération des Œuvres Laïques de la Côte d’Or (FOL 21) moyennant une rémunération de 7 000 € TTC, sans compter les frais pris en charge directement par la mairie.

La théorie du genre ou « gender », apparue aux Etats-Unis au début des années 70, affirme que l’identité sexuelle n’est pas déterminée par la nature, mais imposée par la société et la culture. Dans cet esprit, les participants pourront suivre différents ateliers, tels que « L’approche de la reproduction des stéréotypes sexués », « Des outils pédagogiques pour déconstruire les stéréotypes du genre » ou encore « Les loisirs proposés aux jeunes : comment parvenir à une mixité du genre ? ».

Les parents dijonnais peuvent légitimement s’inquiéter de la diffusion de cette théorie auprès de leurs enfants au sein même de l’école, à travers les expérimentations de l’Education nationale ou à travers les temps d’activité pédagogiques (TAP) de la réforme des rythmes scolaires ou encore dans les centres de loisirs, avec le risque d’une perte de repères et d’une déstabilisation des enfants.

Décidément les socialistes ne cessent de s’acharner sur les familles, qui sont pourtant la cellule de base de la société. Dans la perspective des prochaines élections municipales, j’en appelle à la vigilance sur la politique familiale, qui devra, je le souhaite, être au cœur des débats dans la campagne.”

Les commentaires sont clos.

  1. Théorie d’autant plus dangereuse qu’en effet le “genre” comporte une éducation INDISPENSABLE pour le garçon. Le culturel est une nécessité. Il est primordial de ne pas le faire à “l’envers”

    Complexité et subtilité de l’amour entre la mère, le père et l’enfant !
    C’est là, dans cette complexité que l’enfant va s’imprégner d’amour.
    C’est là, dans ces subtilités que l’enfant va fonder les subtilités de sa propre identité.
    C’est là qu’il va apprendre de toute sa Chair, avant même de le connaître avec son esprit, que l’identité est faite de différences fondamentales et de ressemblances incontournables.

    Pourtant dans cette initiation aux ressemblances et aux différences, la fille et le garçon n’auront pas le même parcours.
    Dans les tout premiers mois de leur vie la petite fille et le petit garçon ont éprouvé que la vie se déploie dans l’amour ; ils ont, l’un et l’autre fait l’expérience physique du corps double avec la mère. Ils ont, l’un et l’autre fait l’expérience que la Vie n’est pas tout entière contenue dans l’en-soi(dans la période de fusion avec la mère, tout bébé la ressent comme le PROLONGEMENT de son propre corps – Il s’appréhende comme un corps ressentant un besoin et un corps répondant à ces besoins)
    Mais la petite fille va vivre son évolution dans la continuité.
    Dès qu’elle prend conscience de son propre corps, elle accueille la ressemblance avec sa mère. Ressemblance qui va non seulement perdurer, mais grandir avec le temps. Elle sait depuis sa mise au monde que, venant de ce corps appréhendé comme corps répondant, elle est appelée à devenir elle-même corps répondant.
    C’est du père, de l’amour- autre, qu’elle apprend les différences. Son père est autre, depuis l’origine. Elle reste dans la ressemblance à l’origine. Il n’y a pas de rupture .
    La structuration de son identité sexuelle se fait dans un mouvement uniforme.

    Ce n’est pas le cas pour le petit garçon qui va avoir besoin d’une sorte de mutation, de retournement pour s’installer dans son genre. Après la perception d’unité avec le corps de la mère, la perception de son propre corps se fait dans la différenciation avec le corps répondant. Il n’est pas appelé à devenir même. Ce lien charnel qui l’unit à la mère et qui est son point d’appui pour recevoir le monde, se dérobe.
    Le petit garçon est appelé à devenir autre. c’est alors qu’il pourra percevoir les ressemblances avec le père. Cet « autre » dont il ne connaît pas le corps de l’intérieur. Il a déjà en lui les capacités d’imiter le père. Grâce aux neurones miroirs, son père s’est inscrit dans sa propre mémoire par ses comportements et ses paroles.
    Substitution, oh combien délicate ! SUBSTITUTION QUI NE DOIT PAS ABOLIR LA MERE.
    Si le père est suffisamment présent, s’il aime suffisamment la mère, la translation de l’identification se fera aisément. La présence de la mère dans le nous intérieur restera précieuse.
    Le petit garçon se tournera aisément vers ce père pour devenir, dans la ressemblance, celui qui fait le lien avec l’intangible sans nier le sensible.
    Ainsi les différences de sexes ne sont pas seulement des caractéristiques corporelles. Elles sont intégrées à une saine croissance de l’enfant qui les vivra d’autant mieux qu’il observera, qu’il vivra ces différences dans un couple différencié qui se respecte et qui s’aime.

    SOLEILY le jeudi 21 novembre 2013 à 14h52

  2. Pour répondre il faut connaitre le fondement politique de l’idéologie du genre que voici : http://www.homme-culture-identite.com/article-pour-comprendre-que-les-ideologues-du-genre-font-une-guerre-sournoise-aux-gar-ons-aux-peres-et-aux-120006198.html

    Il faut aussi réfuter avec des éléments scientifiques le postulat gauchiste que rien n’est innée dans la vie : http://www.homme-culture-identite.com/article-combattre-l-ideologie-du-genre-quelles-sont-les-differences-biologiques-entre-les-petits-gar-ons-e-119868270.html

    Allez la France !!! On ne va pas se faire manger par les fanatiques du gender !

    ALexis le jeudi 21 novembre 2013 à 23h28

  3. Ce qui est dommage, c’est que LA théorie du genre n’existe pas.

    Loïc le mercredi 27 novembre 2013 à 10h01