L’abaissement du quotient familial, “un nouveau coup porté à la famille”, pour François Sauvadet

Après Laurent Bourguignat, c’est au tour du député Nouveau-Centre de Côte-d’Or, de réagir à l’annonce du gouvernement de baisser le plafond du de 2.000 à 1.500 euros. Il dénonce “un renoncement de plus”, dans un communiqué diffusé lundi 03 juin 2013.

“Notre démographie, qui demeurait le seul indicateur à ne pas être dans le rouge depuis l’arrivée de François Hollande à la tête de l’Etat, va se trouver menacée, alors que le déficit de la branche famille est artificiel, puisqu’il est dû aux transferts financiers visant à financer les régimes de retraite”, écrit-il. “Alors qu’il s’était engagé à ne pas augmenter les impôts, le Gouvernement va donc revenir sur sa parole”.

L’ensemble de sa déclaration est disponible ci-dessous.

“François SAUVADET, Président du Conseil Général de la Côte d’Or et vice-président, du groupe UDI à l’Assemblée Nationale, réagit à l’annonce par le Premier Ministre de baisser le plafond du quotient familial de 2 000 à 1 500 euros.

Après avoir divisé les Français et fracturé notre conception commune de la famille en ouvrant le mariage et l’adoption plénière aux couples de même sexe, le Gouvernement fait le choix de s’attaquer à un autre pilier de notre politique familiale en abaissant le plafond du quotient familial.

Notre démographie, qui demeurait le seul indicateur à ne pas être dans le rouge depuis l’arrivée de François HOLLANDE à la tête de l’Etat, va se trouver menacée, alors que le déficit de la branche famille est artificiel, puisqu’il est dû aux transferts financiers visant à financer les régimes de retraite.

Au lieu de réduire les dépenses publiques, en mettant par exemple un terme à l’embauche de 60.000 fonctionnaires dans l’Education nationale, mesure lourdement critiquée par la Cour des comptes, le Gouvernement fait payer le prix de son impuissance aux classes moyennes.

Alors qu’il s’était engagé à ne pas augmenter les impôts, le Gouvernement va donc revenir sur sa parole. Plus d’un million de foyers devraient être touchés par une hausse qui pourra atteindre jusqu’à 4 000 euros selon l’UNAF. Mais la hausse ne sera perceptible qu’en septembre 2014. Comme toujours, le Gouvernement a donc fait le choix de l’évitement et remplacé le courage politique par la facilité des hausses des prélèvements obligatoires.”

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