Crédit municipal de Dijon : Franck Ayache parle d’un “jour noir” pour la ville

Le 12 novembre 2013, l’activité bancaire du sera cédée aux crédits municipaux de Bordeaux et de Lyon. A cette occasion, le conseil municipal d’opposition Franck Ayache déplore un jour “noir” pour la ville de Dijon. “Contrairement à ce que certains peuvent penser ou dire, cette cession n’apporte pas d’argent frais à Dijon, n’oublions pas que le Crédit Municipal appartient à la ville de Dijon. Cette cession apporte uniquement de l’argent frais pour le programme politique de son maire actuel”.

Pour en savoir plus, lire le communiqué de presse ci-dessous.

“Le 12 novembre 2013, mardi noir pour Dijon, l’activité bancaire du Crédit Municipal de Dijon est définitivement cédée aux Crédits Municipaux de Bordeaux et de Lyon.

Nous avons, en ce jour noir pour Dijon, le résultat de 12 ans d’échec de gestion de F.REBSAMEN.

Après DEXIA, c’est au tour de l’activité bancaire du Crédit Municipal de Dijon de disparaitre. Contrairement à ce que certains peuvent penser ou dire, cette cession n’apporte pas d’argent frais à Dijon, n’oublions pas que le Crédit Municipal appartient à la ville de Dijon. Cette cession apporte uniquement de l’argent frais pour le programme politique de son maire actuel.

En réalité, Dijon continue à s’appauvrir de mois en mois.

  • Comment pourrait-il en être autrement quand le Maire de Dijon en est réduit à vendre le patrimoine de la ville pour payer sa dette et surtout sa dette toxique.
  • Comment pourrait-il en être autrement quand à travers le Crédit Municipal de Dijon, nous assistons à un des plus grands plans sociaux que la ville de Dijon ait mené.

Depuis plusieurs années nous avons dénoncé la vente des plus beaux bâtiments de la ville que sont les hôtels particuliers Chambellan, Aubriot, Cariatides, cellier des Morimont, … Nous avons aussi pointé les transferts de charges et d’investissements sur le Grand Dijon, son second guichet. Mais avec une dette multipliée par 18 depuis 2001 et des charges de fonctionnement au plus haut (crédit-bail et PPP du Tram oblige), le grand Dijon ne peut plus rien pour lui.

Comment peut-il dire, pour se justifier, que le Crédit Municipal n’a pas su faire face à la concurrence, alors que c’est lui le président du conseil d’orientation et de surveillance. Il ne peut pas en permanence rejeter la faute sur les autres. Il est temps, que F.Rebsamen assume ses responsabilités et les résultats de sa gestion de la ville et de ces satellites (SEMAAD, SPLAAD, …).

En déclarant en juin dernier à un journaliste de Dijon, qu’il restera, selon lui, moins de 30 millions d’euros des 65 millions d’euros des fonds propres du Crédit Municipal, il nous confirme que le résultat de sa gestion conduit à un appauvrissement de Dijon par dizaines de millions d’euros. Et ce n’est qu’un début, à moins qu’un changement de politique arrive.”

Les commentaires sont clos.

  1. continuez a voter a gauche….. vous voyez le résultat

    burgonde le vendredi 22 novembre 2013 à 12h31